Le 12 février 2011, pour la seconde fois en quatre ans,(tout de même), la municipalité de Gevrey votait à l'unanimité une plainte en diffamation contre moi, suite à la parution d'un article sur la vente par la commune des murs du restaurant "Chez Guy", au prix très attractif de 250 000 euros pour plus de 900 m².
La cour d'appel de Dijon prononce le 13 juin 2012, la nullité de cette plainte pour vices de procédure.
Belote, rebelote et dix de der, lundi 02 juillet 2012, le conseil municipal de Gevrey et son maire envoie l'affaire en cour de cassation, vote à l'unanimité, un pourvoi onéreux, honoraires payés par les contribuables que nous sommes. Excusez du peu.
Sous François Ier, existait une école de fous, un service comique pour divertir les gens.
Au conseil, c'est inné, pas besoin d'école, la situation est suffisamment ridicule, on pourrait penser qu'en période de crises, avec les difficultés financières que chacun connaît, une municipalité responsable ne dilapiderait pas les impôts en frais de justice pour assouvir une soif rancunière.
Les bouffons du roi osent le grotesque.
D'après le chat de Geluk
Deux minutes chrono pour prendre la décision maléfique en séance du conseil, les élus justiciers embarrassés ne me regardent pas, ne lèvent pas les yeux, les regards sont fuyants, le maire n'ose même pas prononcer mon nom pour évoquer ce dossier.
Au fait, est ce bien moi qui suis sur la sellette ?
C'est dire s'ils sont courageux, ils voudraient bien me voir au diable.
Un grave déni de démocratie, le maire autocrate ne laisse pas le choix d'un vote à bulletin secret pour que ses conseillers puissent prendre librement leur décision en pleine conscience. Il faut entretenir le culte du chef par la crainte.
La persévérance, la constance de mon opposition face à l'étroitesse d'esprit de nos élus déplaît fortement et en énerve plus d'un.
Trop habitué à régner en monarque absolu, sans opposition, le maire ne supporte pas ma ténacité et l'intrusion d'une femme dans son monopole municipal sexiste .
Amateurs de jeux du cirque, le spectacle est dans l'arène du conseil municipal de Gevrey.
L'empereur misogyne n'a pas levé son pouce en signe de grâce, avec ses godillots, il s'obstine, il s'entête .
Afficher autant de mépris pour la liberté de la presse, autant d'acharnement pour museler l'information et l'opposition, relève du pathologique.
Mais que craignent-ils donc ? Mais qu'ont-ils à se reprocher ? Y aurait-il des affaires pas claires au sein de cette commune ?
Il faut coûte que coûte me faire fléchir, me fatiguer, ne me laisser aucun répit, il faut lui montrer de quel bois on se chauffe à cette insolente!,
Pensez donc, j'ai l'outrecuidance d' apporter des vérités aux habitants malgré les nombreux obstacles posés sur mon chemin et j' essaie d'instiller un peu de démocratie dans ce village anesthésié par plus de 35 ans de dérives égocentriques et de peurs.
Mais je résiste, plus déterminée que jamais devant l'esprit revanchard de ces élus. Autant de machisme, de misogynie, de bêtise humaine ne m'impressionnent pas.

Le maître mot de Jean Claude Robert dans son blog : " privilégier l'humain", pourvu que l'humain soit à sa botte et ne se rebiffe pas. Sinon gare aux mesures d'intimidation et aux représailles.
Après la cassation, pourquoi pas la cour européenne des Droits de l'Homme ?
Et pourquoi pas dans la foulée, le tribunal pénal international de La Haye contre le manque d'humanité du maire de Gevrey et de son conseil ?
Pas étonnant que les trois mots, symboles de la République "liberté, égalité, fraternité" ne brillent pas sur le fronton de la mairie de Gevrey.
Avec cette nouvelle tentative procédurière, la municipalité s'inscrit au patrimoine mondial de la connerie.
Affaire à suivre ...