L'armée française au Mali essaie de repousser les islamistes intégristes et tente de protéger la population malienne : c'est l'opération SERVAL.
A Gevrey, trois entreprises de travaux publics rassemblées en société ( Pennequin, Eurovia, Roger Martin) avec l'appui des copains du scot dijonnais et le soutien indéfectible des ayatollahs municipaux, nous imposent une décharge de produits inertes pour pourrir la vie de la population gibriaçoise : c'est l'opération PERVAL (du nom de la société regroupant ces trois entreprises de travaux publics).
La première phase de l'opération Perval est terminée. Le chef des armées Robert, maire de Gevrey et vice président du scot dijonnais a collaboré très étroitement avec l'ennemi-pollueur-envahisseur.
Il a contacté les propriétaires des terrains, il a inscrit cette poubelle géante de plus de 30 ha dans le PLU et a fait voté par deux fois son adoption à son état major municipal.

Le général Robert a préparé toute cette stratégie en catimini et a caché ce projet à la population au moment des élections municipales de 2008 et cantonales de 2011, évitant ainsi des débats défavorables à sa réélection, autrement dit une malhonnêteté politique intentionnelle méprisable, qui va plonger le village dans des nuisances inacceptables.
Le préfet donne son accord pour cette décharge, il y ajoute le stockage d'amiante et autres produits polluants (métaux, plastiques, plâtre, goudrons etc), ainsi que l'ouverture du transport des déchets aux départements voisins.
Points non prévus initialement dans l'accord municipal.
La phase 2 commence, le chef des armées Robert semble déserter, il envoie son bleu bite Bernard Moyne au casse-pipe, mais donne ordre en arrière de changer hypocritement la tactique.
Au cours de la réunion de conseil municipal du 11 septembre 2012, en l'absence du chef Robert, les élus intégristes ont envoyé un pétard mouillé en direction de la préfecture demandant un recours gracieux au préfet pour contester la décision préfectorale.
Un simulacre, un faux-semblant sans grandes conséquences. Le préfet reste sur ses positions.
Devant la population, il est toujours de bon ton de laisser penser que le projet vient de l'extérieur et que les élus s'y sont opposés après l'avoir adopté par deux fois à l'unanimité.
Tout comme l'Europe, absente de la guerre malienne, les habitants de Gevrey sont bien isolés et ont attendu désespérément l'aide des associations de l'environnement, du syndicat de la Vouge, des viticulteurs, bref, un ordre de mobilisation générale et d'assiègement pour tenter de mettre à mal ce projet polluant.
Il faut en effet s'attendre à de graves dommages collatéraux, pollution de la nappe phréatique ( peu profonde à cet endroit et non protégée par des bâches d'étanchéité), envol de poussières d'amiante, passages incessants de camions, bruit, déforestation, problèmes de santé sur la population (asthme, allergies, cancers), routes détériorées....
Les ennemis Perval consolident leur position, l'enlisement est prévu à Gevrey pour une vingtaine d'années minimum.
En votant à l'unanimité ce projet, le conseil municipal se réservait toutefois le droit de refuser cette décharge si l'autorisation préfectorale ne suivait pas ses délibérations et si ses exigences n'étaient pas prises en compte.
L'état major municipal devait envoyer un missile, direction le tribunal administratif pour un recours dans les deux mois (à partir de mi-novembre), il devait aussi prendre un arrêté municipal interdisant le déboisement et l'aménagement de l'entrée de la décharge aux camions sur la partie communale.
Il n'y a pas eu d'interdiction d'accès au site, ni d'autres nouvelles depuis, en séance de conseil. Visiblement, les élus battent en retraite et s'accommodent très bien des nuisances à venir.
L'état major municipal étant le bras armé de Perval, comment peut-on espérer raisonnablement un arrêt de ce projet ?
Je pensais bien naïvement qu'un élu, devait améliorer le cadre de vie de ses administrés, je me suis trompée.
Cette décharge que beaucoup de communes ont refusée, Gevrey l'accueille pour devenir la poubelle du grand Dijon et des autres départements... c'est le résultat de la fausseté et de la révoltante fourberie de notre état major municipal. Rompez !
Poubelle la vie à Gevrey.