L'illumination du château
Le 02 octobre, la mise en lumière du château a donné l'occasion d'organiser une petite fête.

Concert, spectacle, cracheurs de feu, jongleurs, trompes de chasse ont ravi les habitants, petits et grands venus nombreux.
JC Robert au coeur de l'évènement festif
Après Robert I dit le vieux, Duc de Bourgogne né en 1011, après Robert II Duc de Bourgogne né en 1248, voici le Seigneur de Gevrey Robert III dit le gracieux.
Le château s'est illuminé en fin de soirée en harmonie avec l'éclairage de l'église St Aignan, donnant un bel ensemble lumineux dans le haut de Gevrey.

des enfants ravis
Les horaires d'éclairage devaient être discutés avec la famille Masson, propriétaire, le conseil municipal n'a rien fixé pour le moment.
La convention de cet éclairage est tripartite : Ciceco - commune - propriétaires du château.
Ciceco prenant en charge la maintenance, les dépenses d'électricité sont à la charge de la commune. A noter que les ampoules sont en basse consommation.
Place du château
La place du château va être réaménagée l'année prochaine.
La municipalité est toujours très évasive sur les futurs aménagements.
Au dernier conseil, le maire s'est fait voter ( à l'unanimité, cela va de soi ) un mandat pour commander une sculpture monumentale. L'artiste parisienne Laétitia de Bazelaire a été contactée pour effectuer ce travail.
" Il faut se dépêcher a dit JC Robert en séance de conseil, un tel travail ne se fait pas en cinq minutes, il faudra bien au moins 6 mois."
Aucun élu n'a demandé le prix de cette commande, ils ont voté et accordé un chèque en blanc au maire sans en connaître le coût.
Vraiment pas curieux nos élus et de plus en plus légers !
Quand on aime, on ne compte pas.
Le lendemain, en réunion d'information sur les travaux de voirie du quartier, le maire a daigné nous montrer les esquisses bien avancées de cette sculpture en pierre : un moine assis sur un banc, un pleurant d' 1 m 47 accompagné de deux autres moines debout.
A ma demande, savoir si d'autres devis avaient été sollicités auprès d'autres artistes, le maire a répondu que cela coûtait trop cher.
Pour avoir choisi un sculpteur parisien, le maire devait avoir de bonnes raisons ...
Il eut été judicieux, tout simplement pour avoir d'autres projets artistiques, de contacter plusieurs artistes qui auraient proposé d'autres idées, ce qui aurait permis d'en décider le coût en connaissance de cause.
De cela, il n'est pas question à Gevrey, le maire décide seul comme à son habitude et met son conseil municipal anesthésié devant le fait accompli, comme il l'a fait pour l'exposition de la place des marronniers, il ne leur demande rien d'autre que d'être d'accord et de voter.
L'intelligence aurait été de promouvoir le travail d'artistes locaux avec l'utilisation de la pierre de Gevrey par exemple, mais JC Robert n'en a que faire, il continue sa politique à la parisienne.
D'ailleurs, à force de décider seul, une fois de plus, il se trompe de façon historique dans le choix du thème de la sculpture, puisque jamais les moines n'ont été ni propriétaires, ni habitants du château. Pas sûr que cette sculpture soit bien accueillie sur cette place.
Concernant la croix située devant le château, le maire ne se mouille pas, il louvoie, rien n'est encore décidé pour son enlèvement a-t-il dit. N'empêche, sur les esquisses crayonnées par l'artiste et sur le plan au sol, la croix a disparu comme par miracle.
Pour la réfection de cette place, l'idée d'installer une fontaine est dans l'air, l'idée n'est pas mauvaise, encore faudra-t-il de la concertation avec les habitants du quartier.
Restaurant " Chez Guy" SARL C2R
Le maire vend les bijoux de famille.
Il a fait voter au conseil municipal la vente de l'immeuble du restaurant "Chez Guy" pour la modique somme de 250 000 euros, un prix d'ami puisque le maire a indiqué que l'estimation des domaines était bien supérieure.
Ah bon ! combien l'estimation des domaines ?
Les conseillers, de moins en moins curieux et très obéissants au chef, ne l'ont pas demandée, mais ils ont voté bien évidemment la vente de cet immeuble à l'unanimité.
Ne cherchez pas non plus le montant de cette vente sur le compte rendu de conseil affiché dans la commune, cela ne regarde pas les habitants.
" Il faut se dépêcher a dit le maire, il faut que l'argent tombe sur le compte de la commune avant fin décembre ".
Trois mois pour établir un compromis, négocier les prêts, signer la vente, c'est un peu court
non ?
A moins que le dossier ne soit arrivé tout ficelé au conseil, il n'y aurait rien d'étonnant, le vote des élus n'est que pure formalité et toujours acquis d'avance.
Au fait, pourquoi tant d'empressement à vendre ce bâtiment chargé de souvenirs pour les habitants ? Que signifie cette vente ultra rapide ?
Les finances de la commune seraient-elles plombées par une certaine affaire Elancia ?
Ou est ce de nouveaux petits arrangements entre amis ?
Lotissement Bergis
Le cahier des charges de ce lotissement a été lu en séance de conseil municipal.
A retenir :
Le prix des terrains pour la zone pavillonnaire de 25 parcelles est fixé par la municipalité à 110 euros HT le m².
Prix bas puisque le maire signale que le terrain coûte 150 euros à Fénay.
Le prix du terrain pour les immeubles n'est pas encore fixé .
Les travaux de voirie de ce lotissement débuteront mi- octobre pour une durée de 6 mois.
A noter :
et c'est dommage, les maisons de ce lotissement seront alignées, même couleur pour le crépis, mêmes grilles, même couleur de grilles, même haies d'ornement.
Autrement dit, les propriétaires ne peuvent pas choisir selon leur goût, leur style, leurs envies. C'est imposé dans le cahier des charges.
Pas de signes extérieurs de richesses.
L'uniformisation totale. Digne des pays de l'est, on voudrait ghéttoïser les habitants, on ne s'y prendrait pas mieux.
Le maire avait évalué le coût de la viabilisation et de la voirie de ce lotissement à 7 millions d'euros. Autrement dit, les pavillons ont intérêt à se vendre vite et pas sûr du tout que la commune retombe financièrement sur ses pieds. On aura l'occasion d'en reparler.
Chemin des Issarts
Suite à l'irritation des habitants de cette rue qui en ont assez de payer des impôts et d'avoir une voirie délabrée, Mme M.J. Vachet, adjointe et habitante de cette rue m'a expliqué, sans rire, que si la rue n'était pas entretenue, c'était pour ne pas qu'on puisse penser qu'on lui accorde des faveurs ...
Mais où vont se nicher les mauvaises excuses ?
Les riverains apprécieront.
Elancia suite
Deuxième étape pour HPS.
Le tribunal de commerce de Dijon a ouvert une procédure de redressement judiciaire le 28 septembre 2010 à l'encontre de la société HPS (filiale d'Elancia ). Cette société avait été mise en procédure de sauvegarde par le même tribunal.