Samedi 12 mars, la séance de conseil municipal extraordinaire se termine à midi.
Lundi matin 14 mars à 9 h, nous avions le compte rendu de ce conseil dans notre boîte aux lettres en huit pages cartonnées couleur.
Autrement dit, en quelques heures, les élus ont réussi l'exploit de rédiger les articles, de mettre en page, d'imprimer, de massicoter, de plier, d'agrafer et de distribuer 1500 exemplaires.
Chapeau ! Un travail à faire pâlir de jalousie n'importe quel imprimeur.
Nous savions nos élus besogneux, mais à ce point, rendez vous compte, ils travaillent même le dimanche !
De là à oser imaginer que les dossiers sont ficelés d'avance, de là à penser que le conseil n'est qu'une chambre d'enregistrement et que le vote des élus est acquis systématiquement à l'unanimité, il n'y aurait qu'un pas que je ne veux surtout pas franchir sous peine d'être taxée de malhonnêteté et accusée de propos violents par les justiciers de ce conseil.
N'empêche qu'avec cette incroyable rapidité à élaborer une revue municipale et avec l'acharnement détestable du conseil à déposer deux plaintes en trois ans contre moi, la municipalité devrait figurer dans le livre des records.
" Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir et de communiquer des informations ou des idées sans qu'il puisse y avoir ingérence d'autorités publiques..."
Article 11-1 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne