A Dallas, il y a JR.
A Gevrey nous avons JCR et son univers pitoyable.
Petit retour en arrière : semaine de Mardi Gras.
Samedi 12 février, la chambre d'enregistrement du conseil ( entendez par là, le conseil municipal en séance extraordinaire ) s'est transformée en tribunal, Carnaval oblige.
Dans le prétoire, le maire JC Robert auto désigné Président, pour la circonstance, les élus déguisés en jurés et Christophe Lucand, devenu avocat général.
D'un ton professoral, qui n'admettait aucune réplique, l'avocat général Lucand a prononcé
l'accusation pour porter plainte contre moi.
Véritable réquisitoire, je suis accusée des pires mots : attaques diffamatoires violentes contraires à l'esprit civique et républicain, dénonciations calomnieuses, malhonnêteté, propos malveillants...l'avocat général Lucand dans un rôle qui lui sied à merveille, accède à un désir suprême de sanctions, on ne transige pas, a-t-il affirmé.
On aurait presque eu peur .
Pendant l'Inquisition, cette femme menaçante pour le pouvoir local, aurait été jugée hérétique, torturée et brûlée sur le bûcher.
En d'autres pays, on aurait appliqué la charia pour punir cette égarée de la vie, les deux mains coupées pour ne plus écrire de telles insanités.
Au siècle dernier, ces nostalgiques de Trotski m'auraient rapidement expédiée au goulag.
Le verdict est tombé, voté à l'unanimité des justiciers présents. Faisant fi de toutes valeurs démocratiques, les justiciers-élus de ce conseil ont plongé tête baissée dans l'arbitraire, ont piétiné allègrement les plates-bandes de nos libertés.
Le maire, qui n'est pas un modèle de tolérance déteint sur son conseil.
Ces élus ont oublié qu'ils avaient voté en début de mandat les pouvoirs au maire, notamment celui d'ester en justice, ce vote du conseil est donc parfaitement inutile, si ce n'est pour le maire, de vouloir impliquer et mouiller son conseil dans cette basse besogne.
Mardi 3 mai, était organisée la journée de la liberté de presse.
L' occasion pour les journalistes et les médias de se réunir pour défendre leur liberté, leur indépendance et pour dénoncer le contrôle et l'obstruction de l'information par des tentatives de manipulations, des menaces, du chantage, des intimidations...
la bannière déployée à Dijon (Dijonscope)
JC Robert et ses justiciers déposent une plainte contre moi, contre mon fournisseur d'accès internet, contre l'imprimeur.
JC Robert, toujours, multiplie ses efforts et envoie un huissier à une radio ( K6 FM ) pour lui faire interdire la diffusion de ma plainte.
JC Robert, encore, empêche physiquement la distribution d'informations dans les boîtes aux lettres à Gevrey.
Les prédateurs de la démocratie ne se trouvent pas que dans les pays totalitaires.
Le constat est désormais établi que la liberté d'expression, la liberté de communication, la liberté de se déplacer, le pluralisme sont gravement menacés à Gevrey.
Ces pressions politiques locales sont méprisables, intolérables et doivent être étalées au grand jour.
Je l'ai déjà écrit, mais pour ceux de cette municipalité autocrate qui n'auraient pas encore compris le message, ces intimidations pour me faire taire, ne m'impressionnent pas.
Si les élus de Gevrey jugent insupportable une opposition, leur place n'est pas souhaitable dans un conseil municipal.
Ce ne sont pas ces justiciers locaux qui vont me dicter ma façon d'être et ma façon de penser.
Je ne céderai pas à ces méthodes indignes et tyranniques.
Je continuerai d'informer et d'écrire avec vérité, justesse et honnêteté pour que vivent la liberté et la démocratie.
Qu'on se le dise.