Jeudi 19 novembre 2009
Les travaux de la rue de la petite issue sont commencés. Travaux  de sécurité rendus nécessaires pour pallier au manque de déviation et aux passages incessants de camions au centre de Gevrey.
La première partie est bien avancée et déjà les anomalies apparaissent.
En particulier, difficultés pour les riverains du n° 17, qui multiplient les efforts pour pouvoir accéder à leur habitation.
Ce couple a écrit trois lettres de réclamation au maire, avec double aux conseillers qui m'ont alerté, lettres restées à ce jour sans réponse.
Il se trouve que ces deux personnes sont âgées et handicapées, handicap qui nécessite la venue journalière de services à la personne ( médecin, infirmière, aide-soignante, taxi, service de portage des repas, livraison de fuel ...).
L'ambulance qui prend en charge son client doit stationner en feux de détresse, sur la chaussée rétrécie et excessivement dangereuse, faute de places de stationnement prévues.
Sur une cinquantaine de mètres le long de cette habitation, aucune place de parking, aucun "bateau" ne permet l'accès à la porte d'entrée, à la boîte aux lettres, à la sonnette de cette propriété.



La municipalité a reproché à ce couple de ne pas s'être rendu aux réunions publiques d'information sur ces travaux. Il est vrai, qu' à Gevrey, le handicap et ses conséquences ne sont  pas les soucis majeurs du maire qui a installé le bureau d' accueil de sa mairie au deuxième étage sans ascenseur. Nous attendons toujours les modifications.
Il aurait peut-être été judicieux de faire l'effort de les rencontrer à leur domicile.

Comme l'écrivent ces personnes dans leur lettre du 4 novembre : " Nous ne pouvons plus regagner notre domicile sans devoir patauger sur une bande de  terre, avant d'atteindre une bande de gravier et enfin ouvrir notre porte ! "

Est ce si compliqué de supprimer quelques bordures de trottoir et une bande de terre, de réaliser deux ou trois places de stationnement supplémentaires pour faciliter la vie quotidienne de ces deux riverains ?

Rien n' a été fait à ce jour pour remédier à ce problème. La municipalité a été relancée par courrier recommandé le 17 novembre. Espérons que les modifications de voirie demandées soient enfin prises au sérieux.
La rue de la petite issue serait-elle dans l'impasse ?

Par Mary Quintallet
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Dimanche 8 novembre 2009
Le quartier historique de Gevrey avec l'église St Aignan classée, le château vieux de mille ans nous dit-on, le cellier des dîmes entre autres monuments, impose une vigilance et des contraintes à respecter pour effectuer des travaux et implanter des aménagements urbains.
Il s'agit, dit le ministère de la culture, de protéger l'impression que procure les abords des monuments, le caractère général des alentours et de définir le champ de visibilité .
La loi retient deux critères : géométrique ( rayon de 500m ) et optique.
Les interlocuteurs attitrés en cas d'aménagements sont l'architecte des bâtiments de France et le maire qui devraient rechercher et être soucieux de l'esthétisme et de la protection du patrimoine historique.

Visiblement à Gevrey, nous ne sommes pas entourés de compétences et de personnes soucieuses d'embellir la qualité de vie des habitants et l' image qui restera dans la mémoire des visiteurs,
à croire qu'ils le font exprès !

COTE  CHATEAU


J'ai déjà évoqué les photos du bâtiment Télécom, de ses barbouillages et des containers poubelles en contre bas du château.
 Devant  cet édifice, cette semaine, la municipalité nous a installé un magnifique panneau d'interdiction aux plus de 5 tonnes. On s'interroge sur l' utilité d'un tel panneau alors que les camions s'arrêtent sur la place du château.
Je ferai remarquer que j'avais proposé une signalétique des domaines viticoles, cela éviterait la perdition de nombreux poids lourds dans le village.
Gevrey, seul et unique village viticole de la côte dont la municipalité butée ne veut pas indiquer les domaines aux touristes et aux transporteurs ! Ce serait trop simple.
   Vous pouvez aussi admirer à côté de ce monument :


     une belle poubelle d'époque  (1970 ) 



                        Un  bac à fleurs en béton de grande beauté et de bon  goût


 
         De belles lignes électriques

           Contrairement à ce que prétend le journaliste du Bien Public dans son article cette semaine,
           les poteaux sont toujours là, car oubliés depuis des années. Ils auraient pu être enfouis pendant               les  travaux  de réfection des canalisations d'eau.
           Comme quoi, il ne faut pas croire ce qui est écrit dans le journal !





Je pourrais aussi parler de l'abri-bus très laid quI aurait du être aménagé dans le respect du quartier historique.

COTE  EGLISE  ST AIGNAN


Rue haute, les travaux de canalisations terminés, une couche de goudron gravillonné a été appliquée.
Depuis maintenant trois mois, personne ne s'est préoccupé de balayer le surplus de gravillons et la rue n'est plus entretenue. L'épaisseur de graviers et de feuilles mortes est telle que les cyclistes en randonnée dérapent.

Même remarque près de l'église pour les poteaux électriques qui n'ont pas profité de l'ouverture de la chaussée pour disparaître.

Devant l'entrée principale de l'église, les feuilles s'amassent et pourrissent sous l'arbre, faisant un tapis boueux qui retient l'eau, rendant la sortie des offices dangereuse.  Aucun cantonnier ne vient nettoyer.

Derrière l'église, depuis de nombreux mois sur le toit de la sacristie, des tuiles sont tombées, aucune entreprise ne vient réparer. La municipalité attend sans doute le mauvais temps, la pluie, la neige.

    Je ne parlerai pas de l'intérieur de l'église, véritable catastrophe, inondée par des fuites
     non réparées.
      Un bon point tout de même pour la mairie qui a fait installé le chauffage de l'église                  avant l'entrée de l'hiver.





Vous aurez  tous remarqué la cuverie en béton érigée depuis des années à quelques dizaines de mètres de l'église St Aignan.
Pour avoir accepté une telle construction, laide, normalement interdite et inadmissible dans le champ de vision d'un monument classé, il fallait au mieux ne pas être regardant, au pire, avoir octroyé des passe-droits.

Dans l'article du Bien Public, le maire nous confie se consacrer pleinement à la voirie, depuis son départ en retraite en 2000.
Qu'a-t-il entrepris dans le quartier du château depuis 9 ans ?
S'il venait plus souvent se promener à pied dans le haut du village, il se serait sans doute tordu les chevilles rue du château, rue du caron pour ne citer qu'elles, extrêmement délabrées et l'adjectif est faible.
                                                                                                                                          

 

A l' intersection de la rue d'en songe et de la route des grands crus, devant le cimetière, un panneau  de  signalisation en plein milieu de la chaussée déjà signalé dangereux, ne préoccupe guère notre  municipalité.
Peut-être pourrait-on éviter un accident cet hiver en plein brouillard ?

 


                                       
Beaucoup de ces sujets ont été évoqués en réunion de quartier l'année dernière, réunion abusivement appelée de démocratie participative.
La preuve : rien n' a évolué depuis un an, la réunion n'a servi à rien.
Petit inventaire très très succinct de l' inertie communale, du manque de goût et de respect du patrimoine et de 32 ans de laisser aller.


Par Mary Quintallet
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Mercredi 4 novembre 2009
.....Pour Elancia  (ex-Panidor, entreprise de pains et viennoiseries industrielles) qui voit sa trésorerie se créditer de
1200 000 euros, grâce à la générosité de JC Robert qui a fait voter au conseil municipal  800 000 euros d'emprunt communal sous réserve de l'obtention de 400 000 euros de subventions ( 200 000 euros pour le conseil général et
200 000 euros pour le conseil régional).
C' est ce qui a été voté par le conseil, mais comme rien n'est jamais fixé en matière de chiffres avec JC Robert, il y a déjà un changement, dans les articles du Bien Public et du gibriaçois, le maire parle de 300 000 euros pour le conseil régional et 100 000 euros pour le conseil général.

22 voix pour et  1 voix contre le rachat du terrain et du bâtiment que la commune venait de céder pour l'euro symbolique l'année dernière.
Une seule voix clairvoyante et sensée qui n'a pas suivi la stratégie du maire pour le moins hasardeuse et dangereuse pour les finances communales comme il l'a lui même précisé en réunion de conseil.
22 élus ont voté le renflouement d' Elancia sans garanties personnelles du PDG, M.Morizot, sans avoir visité les locaux, sans connaître le taux de l'emprunt, sans poser de questions.
En  votant, ils ont embarqué la commune dans une galère qui prend l'eau.
Ils n'ont pas vu plus loin que le bout de leur nez.

1 200 000 euros pour une entreprise en difficultés sérieuses depuis 2006, et qui, écrit le maire, n'a pas su se rénover. Une entreprise en cessation de paiement et pas seulement à cause de la crise.

1 200 000 euros, c'est beaucoup de blé pour le contribuable et c'est une bouchée de pain pour une société de 60 salariés.
En calculant le remboursement mensuel de ce prêt communal ( environ 9500 euros / mois en me basant sur un taux de 3.5% sur 8 ans), en ajoutant les salaires et charges des salariés, cette somme sera grignotée en 6 à 7 mois.

Et après ?

Comme dit l' argentier de la commune M. Moyne : " Ce sera une opération blanche pour la commune..."
Blanche ou manquante de transparence ?
Opération blanche, sûrement pas.
Aucun chef d'entreprise ne peut affirmer à l'heure actuelle qu'il ne licenciera pas. La décision de fermeture appartiendra au seul tribunal de commerce.
Si tel était le cas, la municipalité devra continuer à rembourser un prêt pour un bâtiment âgé d'une trentaine
d'années, ( trop vétuste m'expliquent d'anciens conseillers ), construit spécialement pour confectionner de la boulangerie industrielle et qui ne pourra pas être réutilisable en l'état. Le choix ne pourra être que de le raser ou d'effectuer des transformations coûteuses toujours et encore avec l'argent public.

Restera le terrain d'environ 11 000  m², pour la modique somme de 1 200 000 euros ( soit 109 euros le m²), JC Robert nous a habitué à des ventes moins onéreuses en zone des terres d'or. Le gag serait de céder de nouveau
l' ensemble à Elancia dans quelques années pour l'euro symbolique !

Le maire met en avant la taxe professionnelle payée par cette société dont le siège social se situe à Tavaux (Jura), cette taxe sera supprimée en 2010. Il précise dans le Bien Public : " il existe très peu de communes qui aident de cette manière une société locale "   et pour cause ! pas folles, elles ont la tête sur les épaules et sont soucieuses de la gestion de leur budget.

Un emprunt de 800 000 euros pour un village de 3500 habitants, c'est très lourd.
Il est certainement louable de vouloir sauver des emplois, mais pas à n'importe quel prix et sûrement pas au détriment de la qualité de vie des habitants de Gevrey.



C'est le père Noël avant l'heure. Personne ne comprend  les réelles motivations du maire et les habitants posent des questions sur ma messagerie :



Pourquoi particulièrement Elancia alors que d'autres entreprises sont en difficulté à Gevrey ?
N'est ce pas une attitude sélective, inéquitable et méprisante vis à vis des autres sociétés gibriaçoises qui essaient péniblement de sortir seules de la crise et qui n'en sont que plus méritantes ?
Y aurait-il du copinage et du favoritisme ?
Quelles sont les contreparties exactes de cette transaction ?

La somme de 800 000 euros sera empruntée si les subventions de 400 000 euros sont accordées, les élus ont voté en ce sens.
Les conseils régional et général auront-ils la sagesse de ne pas dilapider l'argent du contribuable et de refuser d'accorder ces subventions à une société qui risque de déposer le bilan  ?
N' est-il pas indécent, voire scandaleux, dans une période de grandes difficultés pour beaucoup d'entre nous, d'offrir sur un plateau en or massif  400 000 euros de subventions à fonds perdus ( donc nos impôts )  sans obligation de remboursement ?

Ne nous leurrons pas, un tel gaspillage d'argent public, s'il devait avoir lieu, coûtera cher aux imposables que nous sommes. Il y a bien d'autres urgences à entreprendre sur Gevrey sans de nouveau pénaliser les habitants par des actions périlleuses de ce genre.
Cette somme de 800 000 euros qu'il faudra rembourser pendant 8 ans ne pourra pas être utilisée par exemple pour restaurer la voirie lamentablement dégradée, pour l'installation de jeux pour enfants, pour la transformation de la place des marronniers en jardin public ( et non en parking comme il est prévu ), à la prise en compte du tourisme très négligé, à l'accessibilité des personnes âgées et handicapées à la mairie......

Elancia bénéficie de largesses de la part du maire, cette entreprise n'aura pas gagné son pain à la sueur de son front et notre commune risque bien de se retrouver sur la paille, fauchée comme les blés.



Par Mary Quintallet
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Lundi 2 novembre 2009
Absents : Jacques Dorey - Christine  Ravier - Jean François Gras - Adeline Sanchez

Le compte rendu du conseil municipal du 14 septembre est approuvé à l'unanimité.

Numérotation rue Saint Vincent


OPH 21 change de nom et s'appelle désormais ORVITIS. 
La municipalité a donné contre l'euro  symbolique, le terrain de l'ancienne chapelle à OPH 21.
Orvitis va construire un immeuble de 8 logements locatifs et demande de numéroter cette parcelle 407. La municipalité donne son accord à l'unanimité pour le n° 2 rue St Vincent.
Le permis de construire n'est pas encore déposé.

Renouvellement de 2 lignes de droit de tirage


Il s'agit de deux lignes de trésorerie de 100 000 euros pour le budget annexe location d'immeubles et de 500 000 euros pour le budget de la ZAE.
Ces deux contrats arrivent à échéance en décembre 2009.
Il est proposé de les reconduire au taux fixé par le crédit agricole.
Les intérêts sont trimestriels et payés en cas d'utilisation de ces sommes.
Vote à l'unanimité pour renouveler ces lignes de trésorerie.

Bois

Le conseil décide à l'unanimité la destination des coupes 2010.

Ajournement des coupes de deux parcelles  (44 et 125) en 2011.
1 ha de forêt donne entre 5 et 10 m3 par an et par ha.

En 2010, coupes affouagères des taillis
En 2011, coupes des futaies.
En 2012 coupes des  houpiers.
Tirage des lots le 6 novembre.

Recrutement d'un adjoint administratif

En remplacement d'un adjoint administratif 1ère classe qui a demandé sa mutation, le conseil décide à l'unanimité la création d'un poste d'adjoint administratif  contractuel 2ème classe en CDD, à temps complet, à partir du 1er novembre pour une période de 3 mois d'essai.
A l'issue de cette période d'essai, le poste sera créé au 1er février 2010.
Il n'y a pas eu de candidats pour un poste de 1ère classe.

Budget général : décision modificative


Section investissement -Dépenses :

Solde d'aménagement RD 974 :  50 395 euros
Réseau EDF : 70 998 euros


Recettes :

Participation communale : 60 903 euros
Subvention CICECO : 10 094 euros
Subvention conseil général :  50 395 euros

Vote de ces écritures budgétaires modificatives à l'unanimité.

Rapport annuel sur l'élimination des déchets

Rapport de la communauté de communes.

Organisation des services :

Collecte des ordures ménagères : 1 fois  par semaine sauf Gevrey et Couchey ( 2 fois)
Objets encombrants : 2 fois par an.
Déchetterie : à Brochon et accord avec les déchetteries de Lantenay et de Chaux pour les villages éloignés.
Points d'apport volontaire (bennes) : sur toutes les communes.

Prestataires :

Ordures ménagères : depuis 2008, un seul prestataire, l' usine d'incinération du grand Dijon .
Verres : établissement Gachon.
Déchetterie : Sita centre est


Tonnages collectés :

Ordures ménagères : 2987 tonnes
                                          56 tonnes 40 sont récupérées
                                          
Emballages ménagers recyclables : 57 tonnes (dont 10 tonnes en refus de tri )

Verres : 418 tonnes

Déchetterie : 2403 tonnes dont 1000 tonnes de gravats qui partent à la décharge du grand Dijon
                         A ce sujet, le maire précise : " on pourrait dire que le grand Dijon est la poubelle de Gevrey ! "

                        Déchets verts : 200 tonnes.


Civisme :

Le tri laisse à désirer, deux employés sont payés une fois par semaine pour nettoyer les points d'apports volontaires.
Les bennes sont utilisées insuffisamment.
Le maire reconnaît que les points d'apport volontaire sont moins chers mais moins efficaces.
Le maire demande que les poubelles soient sorties uniquement le mardi et le vendredi.

Coût :


Ordures ménagères : 383 000 euros ( ramassage et incinération )
Point d'apport volontaire : 78 000 euros
Déchetterie : 240 000 euros

Soit un total de 843 000 euros avec les charges, somme répercutée sur la taxe des ordures ménagères.

1 tonne d'ordures ménagères coûte 121 euros
1 tonne au point d'apport volontaire coûte 23 euros
1 tonne à la déchetterie coûte 75 euros


M. Dury demande de réfléchir sur le ramassage des ordures ménagères une seule fois par semaine pour réduire le coût.
Mme Puhl signale que le ramassage des objets encombrants 2 fois par an est insuffisant.

Le conseil prend acte de ces données.


Transport scolaire

Le conseil général fait payer les transports scolaires intra muros.
Gevrey n'a pas droit au transport scolaire gratuit  pour aller à Brochon.
Le maire demande, compte tenu de la proximité du lycée de Brochon ( 2 km à vol d'oiseau) un tarif préférentiel pour ne pas pénaliser les familles situées à la périphérie .

Le conseil vote à l'unanimité cette demande.

Statut de la poste

Le conseil municipal demande à l'unanimité un référendum pour le retrait du changement de statut de la poste.

Travaux

M. Dury fait le point sur les travaux en cours :

Rue du Chambertin  : les enrobés sont réalisés et les bandes de résine de la zone 30 seront réalisées au printemps.

Petite issue : Fin des travaux en décembre, la couche finale de roulement sera posée au printemps ainsi que le collage des îlots.

La Platière : Le chemin reste à goudronner.

Eglise : la chaudière est changée et fonctionne.

Travaux eau :    rue du tison, rue de l'église par la communauté de communes
                            rue aquatique, les travaux débutent début novembre et sont effectués par l'entreprise Moretti.
                            La circulation se fera en alternance.

Sports :  changement des filets et installation d'un filet pare ballon côté complexe sportif.


Questions diverses

M. Merra explique que le club basket prend de l'importance et qu'il s'entraîne au gymnase du collège de la Champagne.
Compte tenu de l'augmentation du nombre d'adhérents, le gymnase n'est plus assez grand et  le club doit s'entraîner au gymnase du lycée de Brochon, ce qui entraîne des frais  d'occupation supplémentaires.
M. Merra demande une subvention exceptionnelle pour la location du gymnase de 432 euros.
Vote à l'unanimité  de cette subvention.


Remarque de Mme Puhl qui fait remonter le mécontentement des habitants quant au désherbage mal effectué sur la commune. M. Dury précise que le désherbage est effectué thermiquement et qu'il " faudra s'habituer à voir de l'herbe".

Remarque également sur l'école du haut qui n'effectue aucun déplacement à la bibliothèque du bas.

Le maire précise que M. Poulleau , responsable du déneigement, est en arrêt maladie jusqu'à la fin de l'année.

M. Dury s'inquiète du devenir du fret à la SNCF et des suppressions d'emplois simples à venir par voie de conséquence au triage de Gevrey.




PROCHAIN CONSEIL    LUNDI  23 NOVEMBRE 2009   20 H 30


Par Mary Quintallet
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Dimanche 11 octobre 2009
Je ne sais quelle mouche a piqué notre municipalité, la voilà d'un seul coup très réactive.

Si, si, à peine un sujet est-il voté au conseil, que déjà les travaux commencent , le vote du conseil n'est finalement qu'un passage obligé et contraignant pour le maire.
Je prends un exemple :
 le conseil vote lundi soir 14 septembre la réalisation d'une fresque sur le transformateur route nationale par l'association "Ressources".
Entre nous, le conseil vote sans connaître le coût de ce travail, aucun chiffre n'est énoncé en séance,mais vous savez bien qu' avec JC Robert, les prix  ont une importance secondaire ... 
Et mercredi matin, le chantier démarre et les premiers coups de pinceaux  sont donnés, ça, c'est de la réactivité ou je ne m' y connais pas,  le chantier était commandé avant le vote du conseil, remarquez, le maire a peu de chances de se tromper, vu que tout est  voté à l'unanimité.

Autre exemple d'action rondement menée, la  municipalité socialiste de Gevrey a organisé la votation, la consultation nationale à l'initiative du comité " contre la privatisation de la Poste, pour un débat public et un référendum sur le service public"
10 heures de permanence pour un vote en secrétariat de mairie, affichage sur tous les panneaux municipaux, opération  syndicale , politique et associative organisée par les mairies de gauche qui était interdite par de nombreux préfets.
A part cela, le maire ne fait pas de politique politicienne à Gevrey,.
Au moins avec cette action, il est très rassurant de constater la rapidité de notre mairie à mettre en oeuvre une votation locale.
Preuve que la démocratie participative est encore possible à Gevrey et  JC Robert sera sans aucun doute  tout aussi réactif pour nous organiser un débat public et un référendum "pour ou contre la décharge de déchets inertes de 18 ha" prévue sur le territoire de Gevrey  et votée dans le PLU par le conseil municipal.

De même, le conseil a voté le rachat du terrain et du bâtiment Elancia financé par un emprunt  communal de 800 000 euros  afin de renflouer la trésorerie de cette entreprise en cessation de paiement.
 Les élus ne se sont pas étendus sur un sujet pouvant "mettre en danger les finances de la commune" comme l'a précisé le maire.
Les conseillers ont voté favorablement sans connaître le taux de l'emprunt, sans poser de questions essentielles,sans avoir visité les locaux, sans avoir aucune garanties personnelles du PDG Morizot.
C'est là aussi aller très vite en besogne.

Pour finir ce conseil, M. Moyne a lu le nouvel arrêté municipal interdisant l'alcool sur la voie publique.
Il a fallu l'agression  du mari d'une conseillère par un homme alcoolisé pour obliger le maire à sortir de son angélisme.
Pour une poignée de délinquants qui dérangent les riverains depuis des années sans que le maire n'intervienne d'aucune façon, voilà toute la population de Gevrey pénalisée et pointée du doigt avec cette interdiction.
Arrêté qui ne gênera pas beaucoup les semeurs de troubles concernés, puisqu'ils ne risquent qu'une amende de 11 euros et qu'il leur sera facile de mettre des boissons alcoolisées dans des canettes de coca ou de limonade.

Par contre, grand silence, aucune mesure prise, aucun combat contre le trafic et la consommation de drogues (cannabis, cocaïne, héroïne, crack ) bien présents à Gevrey et sources des rassemblements nocturnes.
Le maire occulte ce problème, ferait-il partie de  la "gauche pétard " très favorable à la légalisation des stupéfiants ?
 Pas de mesures de prévention, comme par exemple l'éclairage des zones et terrains sombres, les vendeurs de ces produits illicites peuvent dealer tranquillement.

Le maire dit en conseil : " je ne suis pas le shérif et je n'ai pas de révolver !"  et de décharger les responsabilités sur
l' Etat qui dit-il doit assurer la sécurité et la tranquillité des habitants.
L'Etat, c'est  à dire la police et la gendarmerie, appréciera.

Sauf que le maire est officier de police judiciaire. JC Robert a tendance à l' oublier.
 Il peut réprimer une infraction ou un délit ( article 2122-31 du code général des collectivités territoriales) et doit  prévenir les dangers, assurer l'ordre, la sécurité et la tranquillité publics sur sa commune ( article 2211-1 2212-5 du code général des collectivités territoriales).

Apparemment depuis 32 ans à la tête de la mairie de Gevrey, JC Robert ne veut pas adopter ce statut.


Par Mary Quintallet
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Vendredi 25 septembre 2009
Le premier numéro de la gibriaçoise a été distribué dans les boîtes aux lettres des habitants de Gevrey et des environs.  Lettre d'information vivement réclamée par les habitants ne possédant pas internet.
 Bonne lecture !


                                                                                                        


Par Mary Quintallet
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Vendredi 18 septembre 2009
Absents : J. Marchand-  MJ.  Vachet-  M. Puhl - P. Logerot-  A. Sanchez-  F. Humbert-  P. Pizzolo-  P.Cluny.

Approbation à l'unanimité du compte-rendu de la séance précédente sans observations.

GRIPPE  A

Dans le cadre d'une éventuelle pandémie de grippe A, la municipalité a mis en place un plan de continuité du service public et un plan de protection du personnel communal suite à la demande des autorités préfectorales.
Ce plan sera mis en place selon les instructions de la préfecture et si la pandémie passe en phase 5 B.
Ce plan prévoit un référent pandémique ( B. Moyne) et des suppléants pour mettre en oeuvre ce plan. Il permet de classer les priorités, les missions et de gérer la crise.
Personnel limité au secrétariat : état civil, accueil du public, dans les services techniques, l'entretien des bâtiments, recensement des besoins des personnes âgées, annulation des manifestations, prise en compte de l'absentéisme, assistance téléphonique, délégation des signatures etc.
Des informations seront communiquées sur internet, sur les panneaux, distribuées dans les boîtes, sur le zapping.
En prévention, la commune prévoit d'interdire toutes les réunions, tous les rassemblements.
4400 masques et des solutions hydro alcooliques sont stockés en mairie, réservés exclusivement au personnel communal.
Une réunion d'information pour le personnel sera animée par  P. Bouchut.

ACQUISITION DE BIENS IMMOBILIERS

Le maire propose d'acquérir le bâtiment et le terrain de la société Elancia ( ex-Panidor) en difficulté, en cessation de paiement et redressement judiciaire.
Cette société a besoin de trésorerie et se retourne vers la mairie.
Un plan de continuité a été validé par le tribunal de commerce.
Rachat, financement du bâtiment et du terrain et versement d'un loyer à la commune.
Le PDG de l'entreprise, le médiateur de la banque de France, la perceptrice, les banques, les sociétés de crédit bail se sont réunies avec la municipalité.
Le maire explique :

" C'est une décision très difficile, sans doute la plus difficile de notre mandat, on n'est jamais tellement satisfait car on ne sait jamais si c'est la bonne décision qu' on prend, aujourd'hui, il s'avère que la seule solution pour sauver cette entreprise et donc la soixantaine d'emplois qui vont avec, c'est de rentrer dans cette opération.
On fait courir un risque financier à la commune.
Ce n'est pas de l'argent donné en pure perte puisque nous récupérons du terrain et du bâtiment. Le plan me paraissait sérieux. On a proposé de faire un emprunt sur 8 ans, le montant proposé est de 1 200 000 euros, nous avons à décider sur le principe de cette opération, je vous demande de solliciter une subvention au conseil général et au conseil régional de 200 000 euros chacun.
Je vous demande de m'autoriser à contracter un emprunt sous réserve de l'obtention des subventions et de donner délégation au maire. On a reçu des propositions intéressantes de prêt. Nous discuterons avec le médiateur du crédit et le chef d'entreprise pour avoir des conseils. L'avenir dira si nous avons pris une bonne décision.
Nous demanderons un protocole d' accord avec le chef d'entreprise, un point de la situation avec le commissaire aux comptes, l'instauration d'un dialogue social apaisé, nous demanderons également des travaux d'insonorisation des groupes situés à l'extérieur qui gênent les riverains "

M. Moyne ajoute :
Logiquement pour la commune, c'est une opération blanche, le montant du loyer payé par Elancia couvrira intégralement les échéances du prêt, c'est la condition, plus les charges du propriétaire, le remboursement des impôts fonciers et la taxe des ordures ménagères ".

Vote à bulletin secret pour l'acquisition du bâtiment et du terrain Elancia.
Sur 22 votants ( absents avec procuration) :  21 oui, 1 non.

COMPTE RENDU EAU ET ASSAINISSEMENT

Communauté de commune de Gevrey

La loi oblige le maire à présenter le compte rendu du service eau et assainissement de la commune.
Le document est disponible en mairie.
Il est noté les différents captages, la population desservie, les volumes de production (en baisse), l'indice linéaire de fuite (35 fuites décelées réparées), la longueur du réseau.
282 compteurs sont changés, il en reste 745 de plus de 15 ans.
Rénovation des canalisations, 306 sont à renouveler jusqu'en 2013.
Pour la qualité de l'eau, moins de problèmes sauf les dépassements en pesticides sur la commune de Chevannes (pesticide de la culture du maïs).
Programme très important : 4 600 000 euros pour les 4 ans à venir.
Bilan financier : excédent total de 530 000 euros.

Le conseil prend acte de ce compte rendu à l'unanimité.

REFECTION DE L'EGLISE

Les subventions prévues en 2010 sont disponibles en partie en 2009.
Le maire sollicite une subvention de la DRAC pour cette année 2009 (15 % hors taxes du montant des travaux).
Le conseil général subventionne à hauteur de 30%.
Le reste est financé par la commune, environ 21 000 euros pour ces travaux 2009.
Les travaux pour 2009 s'élève à 38 000 euros et concerneront le drainage (phase A de la tranche 3) et nécessite une délibération du conseil.
Les tableaux rénovés seront réinstallés dans l'église après réparation.

" Le chauffage de l'église, dit le maire, c'est notre générosité, car beaucoup d'églises ne sont pas chauffées, par exemple à Arbois "

ZAC BERGIS

Le maire explique :
" C'est du pure formalisme, nous avons sollicité en 2005 la création d'une ZAC à Bergis et la demande de DUP (déclaration d'utilité publique) . Cela n'a pas un intérêt considérable car nous sommes propriétaires des terrains.
La DUP, c'est quand un propriétaire de terrain récalcitrant ne veut pas vendre. Il y a un problème rue de la justice, il y a des empiètements de la rue sur les riverains.
La DUP permet aussi de résoudre les problèmes fiscaux (plus value)
Il faut délibérer pou déclarer la zone de Bergis d'intérêt général. "

Vote à l'unanimité.

RECTIFICATION COMPTABLE

IL s'agit d'écritures comptables modificatives, rectifications demandées par la perception, section investissement  pour les dépenses :
frais d'étude du PLU , surcoût d'honoraires
réseau d'électrification, travaux CICECO

et les recettes correspondantes:  subvention CICECO
                                                             pénalités place de stationnement
                                                             participation commune frais CICECO

Vote à l'unanimité de ces modifications.

AFFOUAGES

Le prix des affouages 2009 est fixé à 35 euros le lot.
Les affouages s'effectueront dans trois endroits différents pour un volume de 1200 stères de bois.
Environ 20 stères par affouagistes.

Vote à l'unanimité de ce tarif.

ACCES AUX DONNEES CADASTRALES NUMERISEES

Le cadastre numérisé est accessible par intranet, seules les communes peuvent y avoir accès.
En 2008, le conseil général a autorisé l'ouverture aux structures intercommunales, mais il faut une convention entre la commune et la communauté de communes pour permettre l' accès au cadastre numérisé.
Le maire demande l'accès du cadastre pour la communauté de communes afin de pouvoir y inscrire les réseaux d'eau, d'assainissement, les réseaux électriques, le téléphone,les surfaces, les permis de construire, les bouches d'incendies etc.
Projet de délibération :
Le conseil autorise le président de la communauté de communes à consulter, télécharger en ligne et gérer les fichiers informatiques du plan cadastral de la commune, ainsi que les matrices foncières et cartographies, tout en lui rappelant la confidentialité de ces données.

Approbation de ce projet à l'unanimité du conseil.

FRESQUE


Le conseil vote à l'unanimité la réalisation d'une fresque sur le transformateur EDF, situé sur la RN 974, (à côté de l'entreprise Babouhot).
Le conseil a choisi parmi deux propositions, couleur locale (raisins).
Le maire aurait préféré plus de liberté à l'artiste.
C'est l'entreprise d'insertion "Ressources" qui effectuera ce travail.
EDF participe à hauteur de 300 euros.

DEFIBRILLATEUR

Le Rotary club de Dijon- Gevrey organise un tournoi de tennis à Talant, le bénéfice de ce tournoi sert à acquérir des défibrillateurs.
Le Rotary propose à la commune un appareil acheté, un appareil offert.
Prix de l'appareil : 1650 euros TTC.
Un appareil sera installé à l'espace Chambertin et un au complexe sportif.
Le maire propose que les pompiers effectuent les démonstrations.
Le conseil donne son accord sous réserve d'une fabrication européenne.

SYNDICAT DE LA VOUGE

Le syndicat demande de désigner deux délégués et deux suppléants pour siéger au comité géographique.
Délégués :  JC. Robert et  F humbert
Suppléants : B. Plançon et  R. Dury

M. Dury informe du triste état des sources sur la commune et demande l'entretien de ces sources ( source de la Mansouze et de la Boïse).
Le maire précise qu'elles font partie du bassin de la Vouge, mais que ce ne sont pas des priorités.
Les comités géographiques servent à repérer les problèmes locaux et à les remonter au syndicat.

QUESTIONS DIVERSES

  • Remerciement de la banque alimentaire pour la subvention accordée par la commune.
  • Remboursements d'assurance : 1959.27 euros (sinistre mât électrique) et 1682 euros pour un contentieux.
  • Convention passée avec les restos du coeur pour l'organisation d'une collecte de produits alimentaires en décembre. Les personnes désireuses de faire un don alimentaire pourront le faire en mairie.

ARRETE MUNICIPAL DU 09 SEPTEMBRE 2009

Interdiction de consommation d'alcool sur les lieux publics.

Considérant l'augmentation des détritus, de verres et canettes dans certains endroits de la commune en particulier autour du centre arc en ciel, qui constitue un danger pour la sécurité des piétons et des enfants,
Que la consommation de boissons alcoolisées sur les voies publiques, places et jardins publics de la commune est source de désordres et de nuisances sonores surtout en période nocturne sur le domaine public,
Que le comportement agressif sur le domaine public des personnes en état d'ébriété portent atteinte à l'ordre et à la tranquillité publics,
Qu'il convient de préserver les mineurs sans surveillance de l'influence d'adultes en état d'ébriété,
Les doléances des riverains se plaignant de certains comportements violents et bruyants liés à des consommations excessives d'alcool,
Les interventions en augmentation constante effectuées par les services de la gendarmerie pour ces motifs, il y a lieu de prévenir ces désordres et d'empêcher que ces infractions soient commises.

Le maire de Gevrey Chambertin arrête :

Article 1
A compter du 09 septembre 2009, la consommation de boissons alcoolisées est interdite sur l'ensemble des voies, jardins, places publics et espaces donnant accès aux voies publiques.

Article 2
Cette interdiction ne s'applique pas aux terrasses des cafés et aux aires de pique nique aménagées à cet effet et aux heures habituelles des repas.

Article 3
Des dérogations pourront être accordées lors de manifestations locales, culturelles ou sportives après demande d'autorisation écrite à Monsieur le Maire.

Article 4
Tout manquement aux obligations édictées par le présent arrêté sera réprimé par une amende.

Le maire explique :
" Cet arrêté a été pris en concertation avec la gendarmerie. Je rappelle à certains que la sécurité relève de l'action de
l' Etat, de la police nationale et  de la gendarmerie, je ne suis pas un shérif, je n'ai pas de révolver, si l' Etat n'est pas capable d'assurer la sécurité...après, c'est une question de moyens humains et matériels, c'est à l' Etat d'assurer la sécurité et la tranquillité ".


PROCHAIN CONSEIL  LE 19 OCOBRE 2009 à  20 h 30.

Par Mary Quintallet
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Jeudi 3 septembre 2009
Gevrey Chambertin, poubelle du grand Dijon ?

Le projet était bien caché depuis quelques années dans les cartons, il a fallu l'ouverture de l'enquête d'utilité publique du PLU, pour apercevoir une zone hachurée sur le plan, appelée CET classe 3 (centre d'enfouissement technique).

Autrement dit, une décharge de produits inertes de 18 ha est prévue en face du lac de Sathenay, sur un terrain privé.

Décharge soumise à autorisation du maire (code de l'urbanisme), gérée par la municipalité, qui ne rapporte rien à la commune,si ce n'est des nuisances sérieuses pour les habitants.
Décharge réclamée par une dizaine de grandes entreprises de travaux publics: Pennequin, Eurovia, Roger Martin etc.

Cette décharge, concoctée en douce avec la bénédiction du syndicat du SCOT dijonnais, syndicat d'élus auto proclamés, présidé par F. Rebsamen et dont Jean Claude Robert est  2ème vice président.
Une affaire de famille.
Syndicat, qui soit dit en passant se gausse d'écologie, d' eau pure, d'air vif ,de déplacements en vélo, s'enorgueillit de morale à cent sous et qui a classé arbitrairement Gevrey  en pôle intermédiaire (avec Genlis et Is sur Tille), c'est à dire pouvant accueillir bâtiments logistiques, décharges, logements sociaux, passages de camions intensifs, pollutions diverses et variées sous l'oeil goguenard des élus de la région, bien contents de voir les nuisances atterrir chez le voisin.
Comme dirait mon ami Constantin qui se reconnaîtra, des écolos à gros nez rouge, les bons apôtres du développement durable.

JC Robert n'a pas claironné ce projet de décharge pendant la campagne des municipales, c'était risquer de ne pas être élu, n' est ce pas là de la malhonnêteté intellectuelle envers ses concitoyens ?


Qu'est ce qu'une décharge de matériaux inertes classe 3  (CET classe 3)  ?

C'est un stockage de matériaux de construction non souillés qui ne subissent aucune modification physique, chimique et biologique importante et dont le caractère polluant est normalement très faible (définition de la directive européenne de 1999 ).
 Sont autorisés : le béton, les briques, les tuiles, la pierre, le verre, la céramique, les carrelages, les enrobés bitumineux sans goudron, les terres et granulats non pollués,
 peuvent être admis aussi : les déchets amiante-ciment., le plâtre bien que ne répondant pas à la définition de déchets inertes (guide du ministère de l'environnement 2001).
Ces déchets proviennent essentiellement des chantiers du bâtiment , des démolitions et des travaux publics.
Ceci est la législation, la théorie.

La pratique est moins transparente et présente de nombreux risques environnementaux et sanitaires qui ont du échapper à nos écolos roses du SCOT.
Certaines entreprises de travaux publics trient les déchets de démolition sérieusement, mais comme me l'ont confirmé de nombreux chauffeurs de camions, des déchets interdits entrent inévitablement sur une telle décharge tels que les peintures, le bois, le goudron, les enrobés, les câbles, les plastiques, les colles, les huiles, les tuyauteries ...

Le guide relatif aux stockages de déchets inertes du ministère de l'environnement (2001) précise :

" aucune précaution particulière en matière d'étanchéité n'est préconisée.....il convient de ne jamais sous estimer le bruit, les envols de poussières, le trafic routier, l'aspect visuel et olfactif, de plus les déchets inertes sont couramment associés à des quantités de bois, plastiques, moquettes etc ....
pour limiter les émissions de poussières, les pistes et la décharge doivent être régulièrement arrosées durant les heures d'activité, les abords de la zone devront être débroussaillés pour éviter la diffusion d'un incendie, des moyens efficaces devront être prévus pour lutter contre les incendies..."


Quels sont les dangers ?

Sur l'environnement

  • Danger hydrologique avec risques importants de pollution de la nappe phréatique affleurante à cet endroit (par les eaux de ruissellement, par les jus de décharge appelé lixiviat, par la déchirure des bâches de protection, par fissuration de la couche protectrice d'argile qui n'assurera plus l'étanchéité du sol, par les risques mécaniques des engins).
      Risque de compression du sol qui conduit à une déstabilisation des eaux souterraines.

  • Déforestation sur les 18 ha du chantier, mais également sur l'élargissement des routes d'accès au chantier.
  •   Altération de la forêt avoisinante par le trafic des camions, par les métaux lourds( plomb), par les poussières, le chantier doit être constamment arrosé, d'où une consommation d'eau importante, ce qui est pour le moins illogique avec les économies d'eau qu'on nous réclame sans arrêt.
  • Pollution par un flux supplémentaire de plus de 120 camions par jour, soit  un poids lourd toutes les 3 minutes (aller et retour) pendant 10 à 15 ans.
  Exemple : la décharge de produits inertes de Dijon nord a reçu 332 050 tonnes de gravats en 2007 (info du site de la communauté dijonnaise) soit un passage aller retour par an de 33 200 camions d'environ 20 tonnes, sans compter  les camions transport d'argile et autres.

  • Dégradation importante des chaussées, boues et poussières sur les routes.

Sur la santé

Il existe  dans un rayon de 5 à 10  km, un risque aggravé de cancers, d'allergies, de maladies respiratoires du à la pollution de la circulation des camions, aux poussières importantes et à l'envol de fibres amiantées pendant les transports et les déchargements (déchets de flocage ou tout matériau s'effritant ).

Sur la sécurité

Risque d' incendies sur le chantier du aux émanations de gaz.
Augmentation important du trafic route des étangs, rue de la petite issue, Saulon la rue avec risques d'accidents.
Le maire impose de nouvelles nuisances aux riverains sans avoir prévu aucune déviation.
Va se poser le problème de la résistance du pont de chemin de fer, rue de la petite issue qui n'a pas été construit pour supporter autant de trafic  poids lourds (construit dans les années 60 avec un béton de faible densité).

Sur le patrimoine

Outre la destruction du patrimoine forestier, la décharge est prévue à proximité du passage de la voie romaine
d' Agrippa, site archéologique, réseau routier datant de - 20 av. JC que l'on retrouve au parc de la colombière à Dijon.

Sur l'emploi


Cette décharge nécessite très peu d'employés, il s'agira d'emplois déplacés pour ne pas mettre en chômage le personnel d'une autre décharge.



Voilà en quelques lignes, ce que nous réserve le maire de Gevrey à l'insu de son conseil municipal et à notre insu.
Les conseillers présents à la réunion cantonale du SCOT, Messieurs Moyne, Dury, Marchand ,entre autres, reconnaissaient ne pas être informés de ce projet très avancé et de ses conséquences.

Le citoyen n'est pas considéré à Gevrey comme un partenaire indispensable.
Ce dossier n'a jamais été évoqué en conseil depuis les élections, et pour cause !

A l'heure où nous sommes abreuvés, voire saturés d'écologie et de développement durable, M. Lucand et sa commission écologie fantoche au conseil reste étrangement muet.
Les habitants attendent des explications, c'est la moindre des choses.
Ah!  il fallait bien l'achat ridicule d'un véhicule électrique par la municipalité, histoire d' être à la mode et de paraître écolo, pour compenser les nuisances supplémentaires de cette décharge.
L'art et la manière de nous prendre pour des imbéciles.

La démocratie participative gibriaçoise aux insuffisances notoires, en excluant le citoyen, devient un terrain de culture propice à l'allégeance, à l'autoritarisme, à la mégalomanie. La défense de l'environnement est d'intérêt général et non d'intérêt privé.
Au sujet de cette décharge, le maire seul, ne peut s'approprier le monopole de l'intérêt général, l'importance de ce sujet mérite un large débat public il est indispensable de mettre en place un référendum local pour connaître l'avis de la population sur un projet qui porte atteinte à notre environnement.

Comme dit JC Robert en réunion du SCOT :  " une décharge, ce n'est pas catastrophique !... "
Evidemment ça aide les copains dijonnais qui ne savent pas où flanquer cette verrue, ça ne gène pas JC Robert pour les prochaines élections puisqu'il dit ne pas se représenter.
L'écologie à Gevrey ?  C'est quoi ? Il ne connaît pas .

Au fait, qu'en pense le conseiller général de notre canton ?
 Une raison de plus pour trouver la taxe carbone très indigeste.

" On n'hérite pas de la terre de ses ancêtres, on l'emprunte à ses héritiers"       Antoine de Saint Exupéry.

Par Mary Quintallet
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Jeudi 20 août 2009
Il n' y a qu'un pas qui a été franchi samedi soir à Gevrey.
Dans mon article " Gevrey vous invite au plaisir "  j'abordais au mois de juin l' insécurité :
 " Je rencontre très souvent les habitants de la rue Beaumarché et du quartier des gémeaux qui n'osent plus sortir le soir, se plaignent du bruit, des bouteilles cassées et des rendez vous réguliers pour des trafics en tout genre ..."
Je répétais et constatais le désarroi des habitants devant le laisser aller et l'angélisme de la municipalité.

Une fois de plus et malheureusement, les faits récents me donnent raison.
M. Logerot, mari d'une conseillère municipale, qui demandait  moins de bruit dans son quartier à 5 heures du matin, s'est fait tabasser par un homme alcoolisé, déjà connu des services de police pour des violences.
Agression gratuite, très grave, conséquence de l'insécurité qui règne en permanence dans ce quartier, devenu zone de non droit.
Ce matin, le container-poubelle du centre social brûlait.
Je ne parlerai pas de jeunes, car ce serait faire insulte à ceux qui sont tranquilles, mais de délinquants, certains, récidivistes,connus de la police qui se réunissent en bandes pour boire, fumer, absorber et dealer toutes sortes de drogues et faire toutes sortes de bizness.
Depuis plus de vingt ans, le manège dure dans le secteur du centre social, l'exaspération des habitants est à son comble face à un maire complaisant qui ne veut pas de vagues dans sa commune.

Dans ce cas, il ne s'agit plus d'incivilités, mais bel et bien de tentative d'homicide, la situation devient très préoccupante et il serait temps de réagir sévèrement avant de devoir constater un délit plus grave.
Le maire avait promis en réunion publique pré électorale l'embauche d'un policier municipal.
Oui, avait-il dit, un policier en vélo avec un étui de révolver vide pour impressionner ! C'est dire s'il prenait le sujet au sérieux. Les délinquants qui se rassemblent dans le quartier gémeaux-centre social, en grosses cylindrées tremblent de peur !

M. Logerot est atteint de fractures multiples, de traumatismes crânien et facial et devra subir une intervention chirurgicale. Je lui souhaite un prompt rétablissement et beaucoup de courage à sa famille pour le soutenir dans cette épreuve douloureuse.
Aux dernières nouvelles, une pétition circule dans ces quartiers pour manifester le mécontentement des habitants et réclamer plus de sécurité.
Bonne idée, signez, signez des deux mains. Il est grand temps.


Des jeunes délaissés ...

On ne me fera pas faire l'amalgame souvent pratiqué en politique et dans les médias, des jeunes et des délinquants.
Je me rends souvent vers le centre social et l'ancienne salle des jeunes.
Je parle avec les jeunes ados qui se trouvent là et je ne peux faire autrement que me poser la question :
Comment ne pas tomber dans la délinquance à Gevrey, dans une commune qui délaisse sa jeunesse, où rien n'est prévu pour eux ?
La salle où les ados se réunissaient est fermée pour insalubrité. Ils n'ont aucun autre endroit pour se retrouver.
La personne chargée de les encadrer au centre social, est me disent-ils, souvent absente en congé maladie.
Pour bénéficier du très peu d'activités du complexe sportif, ils doivent payer 5 euros chaque mercredi . C'est aberrant.
(Complexe, qui rappelons le, nous a coûté excessivement cher à nous contribuables de la commune, plus de 2 millions d'euros).
Le terrain à côté de l'ancienne salle n'est pas éclairé, la municipalité n'a jamais voulu installer de lampadaires. Pourtant, tous les fourreaux pour l'électricité sont prévus et sortent de terre.
Un jeune avec qui je discutais, regrettait de ne pas pouvoir jouer à la pétanque faute d'emplacement.
Les plus petits n'ont pas de jeux, les mamans n'ont pas de bancs à l'ombre. Pas de tourniquets, pas de tyrolienne, pas de trempoline.
Avez vous déjà vu un village de l'importance de Gevrey sans balançoires pour les enfants ?

Rien n'est nettoyé, les jeunes regroupent les déchets dans un coin faute de poubelles, saletés qui ne sont pas enlevées par la commune. L'abondance de morceaux de verres cassés risquent de blesser les plus petits.
On est en droit de se demander devant de tels dysfonctionnements, où passe notre argent  ?

A quoi bon réimplanter de nouvelles constructions quand on n'est pas capable de proposer un cadre de vie décent aux habitants de Gevrey ?

                                                                                                         Photos prises aujourd'hui
                                                                                                                        


Dans notre programme électoral, avec mes colistiers, nous réhabilitions la place des marronniers pour en faire un lieu de rencontre ( JC Robert a l'intention d'en faire un parking goudronné), nous  plantions des arbres, nous installions des jeux, nous sécurisions la petite issue en urgence...

La faible supervision parentale, la mésentente familiale, l’échec scolaire, la négligence, les frustrations, la mauvaise estime de soi sont autant de facteurs de fragilité pendant l'adolescence.
  Si une municipalité, elle aussi se désinvestit, cette jeunesse désoeuvrée, délaissée traîne son ennui, jusqu’au jour où elle rencontre quelques caïds venus de communes avoisinantes et là commence la délinquance et les trafics.

Quels souvenirs heureux vont-ils avoir de leur jeunesse à Gevrey ?

Un gâchis terrible pour cette jeunesse.

Par Mary Quintallet
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Mardi 11 août 2009
Blotti dans les vignes, imposant, magnifique, il n'a rien perdu de sa superbe au cours des siècles. Mille ans, le château a mille ans et fêtera son anniversaire en 2010.
A l'origine, cette bâtisse située en haut de Gevrey, construite sur une villa gallo-romaine fut léguée à l'abbaye de Cluny vers 1015 par les seigneurs de Vergy : Hugues de Semur, évêque d'Auxerre et sa soeur Maheldis de Vergy.
Sous le règne de Saint Louis, deux abbés de Cluny, Yves de Poisey et Yves de Chazan fortifient ce château dès 1100      (pont-levis, prisons, murailles, chemins de ronde, fossés remplis d'eau) pour protéger les habitants de Gevrey contre les bandes armées. Les travaux s'achèveront en 1275.
Yves II de Chazan, abbé de Cluny devient seigneur de Gevrey et entreprend de construire un logis pour les moines, un pressoir et un grenier.
Le château fort se fait piller à nombreuses reprises entre le XIV ème et le XVIII ème siècle, le vin produit par le domaine attise les convoitises.
A la révolution, en 1791 le château est vendu comme bien national et devient la propriété de Gevrey.
Il est revendu à des particuliers en 1793. C'est en 1860 que le château est acquis par la famille Masson, toujours
propriétaire à l'heure actuelle.




En mille ans, cette forteresse a su résister aux pillages, aux incendies, aux attaques protestantes, à la révolution, aux guerres.
Renforcée, reconstruite, réparée, restaurée, elle a traversé les siècles en meilleur état que le reste de notre village au travers des 32 ans de règne de la seigneurie Robert.

A la réunion de quartier, les gentes Dames Masson, propriétaires du château,  ont expliqué l'organisation d'une grande fête médiévale pour fêter cet anniversaire.
Excellente idée que nous soutenons sans réserves. Les occasions de festoyer et de faire ripailles ne sont pas si nombreuses à Gevrey.
Une nouvelle commission a été créée en conseil municipal et  la demande du sieur Marchand, de vouloir y faire participer les villageois, a été refusée par le seigneur du village qui  ne veut pas de manants dans cette commission.

Le quartier historique de Gevrey est très visité, c'est aussi le quartier le plus délaissé par notre seigneurie qui a bien d'autres chats à fouetter que de mettre en valeur ce quartier riche en patrimoine de notre village :
Le château, mais aussi l'aumônerie, le cellier des dîmes avec ses poutraisons identiques à celles du Clos Vougeot, la cure, l'église St Aignan qui prend l'eau depuis des années car le seigneur justicier refuse obstinément d'actionner les assurances pour faire réparer les malfaçons de la toiture.
A nous, pauvres gueux de payer l'impôt et les droits et de ne pas avoir de contrepartie en retour.

Les travaux de changement de la conduite d'eau dans le quartier du château vont durer un temps certain. La seigneurie a évidemment choisi la période touristique estivale pour les faire effectuer.
Il eut été cependant opportun et intelligent de profiter de l'ouverture de la chaussée pour enfouir les fils électriques et supprimer deux poteaux en béton disgracieux  (château et église) qui dénotent dans le paysage. Suffisait d'y penser, mais le seigneur du village, très afféré à ses transactions immobilières, ne peut penser à tout.

Il n'a pas prévu non plus la réfection des rues pour la fête clunisienne de 2010, aucune somme n'est inscrite au budget prévisionnel.
Les rues Yves de Poisey, rue du tison, rue neuve (qui n'a de neuve que le nom), rue haute, rue et place du château, rue de l'église sont dans un état de délabrement indicible.
Les trottoirs sont inexistants, en période de grandes pluies, la terre du vignoble ravine dans les rues faute d'entretien des chemins de vigne, les mauvaises herbes poussent allègrement, là traîne un panneau, là a été installé un bac à fleurs en ciment et une poubelle métallique marron d'un mauvais goût évident.
A quelques dizaines de mètres en bas du château, le bâtiment Télécom bariolé avec à côté, les containers poubelles débordant d'immondices, le stationnement d'un camion chargé de voiture épave complètent la carte postale de l'abomination dans cette zone pourtant classée.
Pourquoi les services des monuments historiques ne réagissent-ils pas devant de tels désordres ?


 




Le château : quartier oublié, d'ailleurs le seigneur ne s' y rend jamais, ce n'est pas son fief.

Surtout, ne changez rien, ne touchez à rien pour 2010.

 Le quartier est vrai, réaliste, moyenâgeux à souhait, conforme à l'histoire :
des rues boueuses, caillouteuses,cahotiques, deux vieux puits délaissés, des pavés disloqués, les projecteurs non réparés n'éclairent plus le château et ont terminé depuis belle lurette de le mettre en lumière, les pigeons sont copieusement nourris par les Dames de la place, le ruissellement des eaux, le chiendent et autres herbes, les chats, les chiens et les crottes qui vont avec .... La seigneurie aimerait-elle l'authenticité médiévale à ce point  ?

Ce n'est pas le sieur Lucand, paraît-il féru en histoire, inscrit dans la commission clunisienne qui contredira la vie quotidienne du Moyen Age. Lui, si empressé de nous faire économiser l'énergie, pourra remplacer les ampoules des lampadaires par des chandelles et nous jouer l'éteigneur de réverbères :  " braves gens, c'est la nuit, vous pouvez dormir...."  Pour nous endormir, on lui fait confiance.

" Anne, ma soeur Anne, du haut de ton donjon, ne vois tu pas venir le vaillant chevalier qui pourrait embellir notre quartier ?
- Hélas, ma soeur, je ne vois rien que les rues qui poudroient, les herbes folles qui verdoient et la seigneurie qui merdoie. "

Mais, rassurez vous, Gentes Dames du château, ne nous laissons pas déprimer par les défaillances seigneuriales.
Pour sûr, tous les manants, gueux, paysans, pitres, bouffons et autres saltimbanques des alentours sauront vous prêter main forte pour la réussite de ces réjouissances, pour que l' espace de quelques jours, nous menions tous une vie de château.

Par Mary Quintallet
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Dimanche 19 juillet 2009
J' évoquais le calme olympien des conseils municipaux, celui du 29 juin m'a fait mentir. Cette date restera dans l'anthologie des réunions municipales à Gevrey.
Voilà le maire ouvertement contesté par des conseillers de son propre camp (il n'y a pas d'opposition au conseil), insatisfaits de sa gestion et de la propreté de la commune.
Je ne voudrais pas tomber dans la vulgarité, mais quand même : enfin des conseillers qui en ont !

Du rarement vu dans ce village, où le seigneur entend régner en maître depuis 32 ans et je pense que les deux gaillards ont du avoir un remontage de bretelles en bonne et due forme après la séance du conseil.
Deux conseillers ont rapporté et donné leur avis sur les doléances des habitants et sur l'état de la commune.  Ils ne sont d'ailleurs pas les seuls au sein de ce conseil à être désabusés, d'autres élus m'avaient fait part de leurs désillusions, mais n'ont encore rien dit, de peur de représailles. Car, ne critique pas qui veut à Gevrey, sans devoir subir les foudres du chef du village, de quelque manière que ce soit . Je suis bien placée pour le savoir.

En début de réunion, le maire accueillait et souhaitait la bienvenue à M. Duthu, nouveau secrétaire général. M. Duthu a bien du se demander dans quelle municipalité il était tombé en écoutant cet esclandre pour le moins inhabituel.

Ce conseil devait se dérouler très vite, juste le temps de faire voter trois opérations foncières de plus, trois ventes de terrains à trois SCI,  qui me font douter de l'installation rapide d'entreprises et de l'apport d'emplois sur la commune. D'ailleurs,le maire a bien précisé en conseil : " Espérons que ces entreprises ne mettront pas dix ans pour construire ! ".
Preuve de la gestion hasardeuse du maire, il vend sans savoir exactement ce qu'il va advenir de ces terrains, le principal pour lui étant de vendre à tout prix et à n'importe quel prix.
Ceux-ci achèteront à 12 euros le m², alors que de l'autre côté de la route, la municipalité a vendu à  8 euros le m².
C'est à la tête du client.
Les sociétés AMICE (espaces verts) et BTH de St  Apollinaire, trop à l'étroit, souhaitent agrandir leur zone d'activité, cela n'apportera aucun emploi sur la commune.

La commune récupère le terrain de la Bossière en zone protégée Natura 2000.
J.C. Robert, grand adepte du goudronnage, avait parlé à l'époque d'un parking. Le conservateur du site, M. Servière demande le nettoyage et partait par exemple sur la réalisation d'un théâtre de nature ou d'un jardin botanique (conseil du 26 janvier 2009).
Bien évidemment, les habitants sont exclus de cette réflexion sur la destination de ce site, réservée à certains conseillers.
Je proposerais des jeux (balançoire, toboggan, tourniquet ) qui manquent cruellement dans ce village, avec des tables et des bancs pour pique niquer, le tout agrémenté d'un joli chemin de verdure pour s'y rendre et s'y promener tranquillement, en prenant soin de laisser le stationnement très à l'extérieur de cette zone protégée.
Quand on sait maintenant que le maire ne veut pas remplacer le matériel urbain de peur qu'il ne soit de nouveau saccagé, on peut penser que le temps de la réflexion et de la réalisation pour la Bossière aussi, va être très long.

Les travaux de surélévation du pont route de Saulon la rue vont commencer en septembre. La route va être fermée à la circulation. Le maire précise que les différentes couches d'enrobé ont rehaussé  la chaussée de l'autoroute, empêchant le passage de certains camions.
Il faut savoir que lors d'une construction d'autoroute, les ouvrages d'art (pont) sont réalisés en premier. Dans le cas de Gevrey, l'autoroute n'a pas pu être enterrée comme prévu, à cause de la nappe phréatique assez haute à cet endroit.


On y  va doucement a dit le maire. Lenteur et désorganisation restent les seuls mots de cette municipalité qui commencent tout et ne finit rien. Les travaux du changement de la conduite d'eau dans le quartier du château en sont la preuve.
M. Dorey a eu raison de poser le problème du chantier-dépotoir sur la place du château. Les ouvriers de la communauté de communes ne sont pas encadrés et le chantier dans le secteur risque de durer au moins jusqu'à la fin de l'année et va coûter très cher à la communauté de communes.
N'en déplaise à M. le maire qui soutenait mordicus en réunion de conseil les 15 jours de congés pris par les ouvriers du chantier, il s'agit bien de trois semaines de vacances prises par ses salariés,notées par les habitants du quartier et  confirmées par les ouvriers  eux-mêmes.
JC Robert est sensé être le patron de la communauté de communes.

JC Robert a soigneusement évincé les sujets qui fâchent présentés par Jacques Dorey, notamment sur le fonctionnement particulier du conseil, le manque de dialogue et les décisions unilatérales prises par le maire, préférant se rabattre sur le giratoire des terre d'or, qui n'est ni fait, ni à faire.
Pour gérer les finances en douceur, on ne peut pas mettre, dit le maire : " 15 000 euros dans le budget fleurissement de ce rond-point, nous ne sommes pas à Dijon, après, il faut aligner les chiffres..."
Ah bon ?  Histoire de lui rafraîchir la mémoire, il a fait inscrire et fait  voter il y a quatre mois, 20 000 euros au budget prévisionnel 2009 pour le fleurissement du même rond-point. Il faut dire qu'au vu du déficit de la zone artisanale, les chiffres ne doivent pas être sa tasse de thé.
Alors, perte de mémoire ou incohérence ?


Vexé par ces interventions,le maire s'est laissé aller à la colère, et dans son énervement, il nous apprend que " la place des marronniers va être cassée ".
Pas rénovée, cassée.
Jacques Marchand demande dans son courrier pourquoi les containers poubelles (PAV point d'apport volontaire) ont été installés en plein centre de cette place et non pas discrètement sur le côté.
M. Marchand, le maire, champion du bitumage tous azimuts, a dans l'idée de faire abattre les marronniers et de transformer cette place en parking. Ceci explique cela.
Bien que maintenant, JC Robert s'en défende en réunion de quartier, expliquant que les marronniers sont protégés.
Certains conseillers l'ont entendu évoquer l'abatage de ces arbres et m'en ont rendue compte.
Si ces marronniers sont protégés, pourquoi les avoir fait tailler par les cantonniers, taille reconnue désastreuse par les spécialistes de l'ONF, si ce n'est pour essayer de les faire mourir et pouvoir ainsi justifier l'abatage de sécurité et le parking ?

Le plan d'aménagement durable ( PADD) établi par les  amis de JC Robert du SCOT dijonnais, prévoit un parking quartier des baraques. Le lieu est volontairement évasif et vague pour ne pas faire un rapprochement.


Jacques Marchand relève aussi l'importance du tourisme à Gevrey, puisque notre commune attire pour son vignoble et ses appellations mondialement connues.
 On notera que durant toutes ses mandatures, JC Robert a sous estimé  l' impact touristique et ne l'a jamais mis en valeur. Ce qui a eu pour conséquence de faire fuir le touriste et de le détourner vers des villages plus soignés, plus accueillants au grand dam des commerçants et des viticulteurs.


La société Elancia, ex Panidor est en cessation de paiement et en redressement judiciaire.
Cette situation annoncée depuis plus d'un an est très malheureuse pour les 100 salariés qui voient poindre le chômage avec toutes ses conséquences humaines et financières.
La société Elancia compte 85 salariés en production et 15 en distribution ( source Bien Public du 12 mai 2009).
C'est déjà beaucoup de soucis et de contrariétés pour les salariés concernés, mais on est loin des 150 salariés annoncés par le maire.
Mais le maire en conseil, ne peut pas se servir politiquement de cette situation dramatique pour justifier 32 ans d'inertie à Gevrey. C'est indécent.
Voilà JC Robert métamorphosé en superman des cas difficiles, en sauveur d'emplois. Il ne peut tout de même pas nous faire croire que sa hantise est l'emploi sur Gevrey !
Alors qu'il vient de se débarrasser de tous les terrains constructibles communaux à des entreprises logistique ou à des sociétés déjà existantes qui se déplacent avec leur personnel et qui ne procurent aucun emploi sur Gevrey.


" C'est un peu facile de circuler dans le village et de noter tout ce qui ne va pas, je peux  faire cela tous les jours ...."

Cette phrase aussi sotte que grenue est  prononcée  par Christophe Lucand.
On attend que le préposé à l'écologie mette ses paroles en application et se mette au travail. N'est ce pas le rôle du conseiller de parcourir le village et de noter les travaux, les agencements à effectuer ?
Si les conseillers pour les élections municipales sont choisis par quartier, c'est aussi pour parler avec les habitants et pour rendre compte de leurs doléances  et de leurs demandes.
M. Lucand cite Nuits St Georges et Meursault qu'il connaît soi-disant bien.
Ces villages n'ont pas de leçons à recevoir d'une commune aussi dégradée que la nôtre.

Chers amis lecteurs, cette mise au point, cet échange verbal musclé au dernier conseil municipal confirme en tous points les écrits de mon blog que JC Robert fait passer selon son expression en réunion de quartier, pour un tissu de mensonges. Le conseil municipal me donne raison.

"Vous faites plaisir, vous faites rigoler les gens dans la salle " dit le maire.
La rigolade n'est pas de mise dans une commune aussi  mal gérée où le dialogue n'existe pas entre le maire et les conseillers.
Il est consternant qu'un élu doive écrire un courrier à son maire pour être entendu, lettre qui, comme celles écrites par les habitants restent  inévitablement sans réponse.
L'état  de Gevrey ne se prête pas à la plaisanterie. Les habitants payent des impôts et n' y trouvent pas leur compte.
C'est affligeant et lamentable, et en cela, je souscris et je soutiens la démarche et les remarques de Jacques Marchand et Jacques Dorey.


Par Mary Quintallet
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Mercredi 8 juillet 2009
"On y  va lentement " a dit le maire au dernier conseil municipal, très lentement même. Trop lentement pour que ce soit normal.
 On ne peut même pas dire que ce soit un train de sénateur !
On y  va  mais on va où ?  Dieu seul le sait.
Doucement le matin et pas trop vite le soir semblent être la devise de JC Robert pour tout ce qui est travaux, aménagements sur la commune en particulier l'église de Gevrey. Plus attentif qu' il est à ses opérations immobilières, l'église et tout le reste sont renvoyés aux calendes grecques.
C'est la croix et la bannière avec cette municipalité pour faire réparer les malfaçons et changer la chaudière de l'église St Aignan.
C'est mon troisième article depuis plus d'un an sur ce sujet, je  demandais alors, ironiquement  s'il fallait attendre Pâques ou la Trinité pour entreprendre les réparations. Je n'avais pas précisé l'année. Je ne pensais pas si bien dire, Les fêtes de Pâques sont passées, les cloches sont revenues, certaines sont restées.

Il est bon de rappeler que l'église prend l' eau à cause de travaux de toiture mal conçus au moment de la réfection de la toiture en 2004. Déjà 5 ans que ces malfaçons engendrent des fuites qui endommagent les badigeons intérieurs refaits neufs.

En conseil municipal, le maire attend les subventions, à l'horizon 2011 ou 2012  a-t-il dit, il ne sait pas.
Quand on sait que l'horizon est une ligne imaginaire...

JC Robert soutenait effrontément en différentes réunions que les infiltrations provenant du sol par manque d'assainissement, remontaient jusqu'aux voûtes par capillarité ! Ca tenait du miracle.
C'est vraiment  prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages et il faut arrêter la mauvaise foi.
  Il y a bien effectivement des remontées d'eau par les soubassements, ( n'est ce pas là aussi, une erreur de conception de l'architecte ? ) mais la plus grande quantité de l'eau coule par la toiture.

Certains professionnels de la couverture qui connaissent bien l'église St  Aignan remarquent d' emblée quatre erreurs essentielles :
  • Il n'a pas été prévu de sous toiture pour pallier aux excès d'eau ponctuels.
  • Les gouttières posées sont d'un diamètre insuffisant.
  • Les tuiles choisies ne semblent pas adaptées à la pente du toit, quand il survient de fortes pluies accompagnées de vent, l'eau s'engouffre sous les tuiles.
  • Les enduits intérieurs ont été effectués avant la mise hors d'eau, comme si vous tapissiez les murs de votre maison avant le gros oeuvre.
L'entreprise Romain Pierre a effectué les travaux d'après le cahier des charges établi par  l'architecte M. Jouffroy. Prévenu de ces problèmes pendant la réalisation des travaux, l'architecte n' en a pas tenu compte, évoquant un manque de budget.

Quoi qu'il en soit, les dégâts sont réels et nous attendons que le maître d'oeuvre, c'est à dire la commune représentée par JC Robert, actionne la garantie décennale et les assurances.
Les entreprises ont l'habitude de ce genre de problèmes, elles effectuent les réparations et se retournent  ensuite vers leurs assurances.
JC Robert fait la sourde oreille. Il n'entend que ce qu'il veut entendre. L'architecte semble bénéficier d'une protection inadmissible.
Chez chacun d'entre nous, si des travaux entrepris sont mal réalisés, on somme l'entrepreneur de recommencer le travail, ou alors on saisit la justice pour injonction de faire, en aucun cas, on ne réceptionnerait des travaux qui présentent des malfaçons.

Pas à Gevrey.
Pour ménager l'architecte, JC Robert utilise une méthode habituelle et bien particulière. Il englobe le coût de la réparation des enduits intérieurs dans la troisième tranche de travaux à venir, la rénovation des façades.
 Ni vu, ni connu, ce sont  nos impôts qui vont  financer une nouvelle fois la remise en état des badigeons intérieurs.

De cette façon, l'architecte va percevoir sans problèmes de nouveaux honoraires, c'est à dire que la commune va le gratifier pour du travail mal conçu. Fabuleux !

Depuis quand M. le maire, utilise-t-on l'argent public pour financer les erreurs et les malfaçons ?
Les contribuables que nous sommes, n' ont pas à repayer des travaux mal pensés et rémunérer une nouvelle fois un architecte défaillant.
C'est anormal, immoral et illégal.
 Rappelons que le maire est garant de la gestion du budget de la commune, et c'est le cas en l'occurrence.
Il serait grand temps que les aides publiques soient contrôlées, cette absence de vérifications amplifie le clientélisme et la débrouille.
M. Dury avait parlé en conseil d'une somme mise sous séquestre, ce qui m'a été confirmé par l'entreprise de couverture, c'est obligatoire pendant 10 ans.
Alors, la garantie décennale, vous en faites quoi M. le maire ?
Recommencer les enduits intérieurs sans revoir la conception une fois pour toutes de la toiture, sera inutile et coûteuse .

Comme un malheur n'arrive jamais seul, la chaudière a rendu l'âme et a été démontée.
Il faut la changer, mais pour le chauffage aussi, le maire attend les subventions.
Pour avoir les subventions pour un monument classé, il faut  de nouveau avoir recours à l'architecte.
On ne s'en sort pas. M. Jouffroy serait-il le seul architecte des monuments sur Dijon ?
Autant dire que l'église ne sera pas chauffée cet automne, ni cet hiver.
Ca ne gêne en aucune façon le maire. L'église sera à nouveau fermée, mais il criera sur tous les toits qu' il n' y est pour rien et qu'il n'a pas pris la décision de fermeture.
Responsable mais pas coupable.

Comment ?  
Expliquez nous Monsieur le maire, comment la commune de Gevrey ne peut pas trouver 25 000  à 30 000 euros pour changer la chaudière de notre église sans subventions ?
  Vous avez emprunté 3 millions d' euros pour  la ZAC Bergis depuis deux ans et aucune construction n'est commencée. Ces emprunts inutiles pour le moment nous ont déjà coûté 76 200 euros d'intérêts bancaires pour rien. (comptes administratifs 2007 et 2008). C'est ça la bonne gestion dont vous vous vantez ?

Vous comprendrez, à ce rythme, pourquoi la commune de Gevrey est si en retard...
Gevrey aura une église fermée, Gevrey n'a pas de salle des fêtes digne de ce nom, Gevrey n'a plus de salle pour les jeunes, fermée pour insalubrité, Gevrey n'a pas de gymnase....la liste serait trop longue, Gevrey s'enlise.

Paroissiennes, à vos aiguilles, une maille à l'envers, une maille à l'endroit, vous pouvez commencer dès maintenant à tricoter un chandail  et qui sait, peut -être le maire dans sa grande bonté d'âme vous accordera-t-il une subvention pour l'achat de la laine. Prions pour que le ciel soit indulgent et pour que l' hiver ne soit pas trop rude.

Mais il arrive un moment où la goutte d'eau fait déborder la gouttière et le maire prend le risque de  ne plus être en odeur de sainteté avec ses administrés et avec ses conseillers.

Ah !  Comme Maurice Barrès avait raison lorsqu' il parlait du délaissement des églises françaises :
 " pas besoin d'être catholique, il suffit d'être intelligent ".

Ite Missa Est.

Par Mary Quintallet
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Lundi 6 juillet 2009
L'intervention de Jacques Marchand au conseil municipal a provoqué de vives réactions au sein même de ce conseil.
Ce qui suit est l'intégralité des débats de cette réunion.

M. Marchand précise être le porte parole de nombreux conseillers et habitants.

" Si nous devions prétendre à un prix pour friches, terrains vagues et no man's land, nous serions je pense, dans les premiers. Un rapide survol : un touriste arrive, car la saison touristique est commencée, par l'accès de la route des étangs, se trouve nez à nez avec le rond -point des terres d'or, ou plutôt des terres arides, un univers de cailloux avec des herbes folles.
Question : Les travaux sont-ils en cours ou terminés ?

Mais poursuivons par le carrefour de la petite issue, où là, une friche est à l'abandon et prisonnière de mauvaises herbes.
Question : Attend-on les travaux de la voirie pour y jeter un regard ?

Le touriste n'est pas au bout de ses surprises. La place des marronniers ou plus exactement l'esplanade oubliée, est un centre technique pour voitures cassées, avec en plein centre les poubelles PAV (point apport volontaire) bien en évidence, des barrières béton fracassées.
Question
: Qu'est ce que cela coûterait de supprimer ces barrières pour donner un semblant de place entretenue et pourquoi avoir placé les poubelles au centre de cette place et non sur le côté ?

Poursuivons la remontée du village, même massif plein d'herbes, place des lois, devant la maison de Mme Geoffroy, le touriste demandera son chemin pour aller au dessus du village, on lui répondra de passer devant la mairie pour aller rue de l'église. Mais où est la mairie pour un étranger ? Notre village est le seul en France à ne pas afficher mairie sur son fronton.
Poursuivant sa visite, notre touriste va voir le château, élément phare de notre commune. Là, le décor est désolant, les buissons disparates cache -misère et l'ancien éclairage sont sensés agrémenter cette place.
Mais notre touriste, faisant fi du décor, veut prendre une photo du côté sud du château. Là, trône une poubelle des années 70, marron beige, d'une laideur affligeante, là où il y a la plus belle vue.
Voulant pique- niquer à l'écart du village, notre touriste va sur la place de l'ancien lavoir (en face le cimetière En Songe), et là, manque une table en bois vandalisée.

Question : Faudra-t-il une délibération pour remettre une table en bois et deux bancs, ou cela rentre-t-il dans les dépenses de fonctionnement ? L e manque d'effectifs dans les services techniques n'est pas le seul problème, il faut trouver des solutions rapidement et sans pour autant dépenser des fortunes. Faites comme moi, mesdames et messieurs les conseillers, promenez vous comme un touriste et regardez d'un autre oeil les paysages urbains que l'on vit au pays du vin .

Voilà, toutes ces observations me sont remontées par les conseillers et les habitants du village. "

Suite à cette lecture, s'ensuit un débat houleux :

G. Cardamone demande deux fois : " C'est signé qui ? "

J. Marchand : " c'est de moi"

Le maire : " Bien, merci, c'est pour le responsable de la commission travaux  M. Marchand, avez d'autres questions ?"

J. Merra : " C'est dommage que les conseillers s'expriment par la voix de Jacques, ici, on est là pour s'exprimer directement au conseil"

G. Cardamone
: "C'est pour cela que je pose question, c'est signé qui "

J. Dorey s'adressant à G. Cardamone : Alors là, je vais te dire, je m'associe complètement à la démarche de Jacques Marchand, et ce qui se passe sur cette commune au niveau de l'apparence...il y a peut-être des choses qui marchent bien, je n'ai pas consigné cela, Jacques a écrit cela de son propre chef, mais je m'y associe complètement

Le maire :  Merci, je ne doute pas que vous ayez des propositions d'organisation et de financement...

J. Dorey : C'est très difficile de faire des propositions dans ce conseil, très très difficile...

Le maire : Ah bon ?

J. Dorey : oui oui, tout à fait, très difficile, tout à fait, absolument

G. Cardamone
:  Est ce au conseil de faire des propositions ou au sein des commissions de travail ?

J. Dorey :  Ah ! les commissions de travail, on peut en parler, moi , personnellement, je n'y suis presque jamais convié, et quand j'envoie des courriers, on ne me répond pas, je profite de cette tribune pour m'exprimer.

Le maire :  Tu fais allusion au courrier que tu m'as envoyé ? Tu me l'as envoyé quand ?

J. Dorey : Je ne sais pas quand tu l'as reçu, je sais quand je te l'ai envoyé.

Le maire  (énervé) :  Vous voyez, je vais vous dire quelque chose, vous êtes en train de faire rigoler les gens dans la salle, c'est votre droit, je ne conçois pas le fonctionnement du conseil comme ça, mon souci actuellement, c'est de trouver 150 emplois à Gevrey, c'est ma hantise, tous les jours, tous les jours, je m'occupe de cela tous les jours...

J. Dorey : c'est tout à fait légitime, mais je pense ...

Le Maire :  Je pense que c'est plus important, je pense que c'est plus important... la gestion, je vais te répondre à ton courrier, tu te plains que les travaux ont été interrompu par la communauté de communes...

J. Dorey :  Pas du tout, mauvaise interprétation, si je peux m'exprimer, j'ai fait le courrier à ton adjoint, chargé des travaux qui m'a dit être incompétent.

Le maire :  Bien sûr, c'est la communauté de communes

J. Dorey : Je ne faisais pas allusion aux travaux, je ne maîtrise pas le calendrier des travaux, simplement,  je pense que personne ne supporterait un dépôt sur une place soi-disant phare du mouvement clunisien pendant 3 semaines.

Le Maire : Il faut bien les mettre quelque part, 15 jours, 15 jours , ils ont été interrompus...

J. Dorey : Je pense que 15 jours, le délai est un peu faible...

Le maire :  15 jours, 15 jours, 15 jours, bien, avez vous d'autres questions  ?

J. Dorey :
 Cela dit, effectivement, il y a des sujets qui fâchent, on a l'habitude de t'approuver, de valider plein de choses, c' est pas l'idée que j'ai modestement de la vie d'un conseil municipal. On n'est jamais entendu de quoi que ce soit, c'est une façon de fonctionner, ça ne correspond pas à l'idée que j'avais d'un fonctionnement  du conseil, je ne suis pas dans l'opposition, j' entends tout, et je sais que Panidor c'est plus important que ce qu' a évoqué Jacques, c'est clair, mais c'est aussi un élément de la vie....

Le maire  :  quand...quand...c'est...c'est...c'est un peu trop facile, je ne sais pas ce que vous reprochez au giratoire des terres d'or, il a été fait en régie municipale, c'est sûr, ça a duré plus longtemps, ça coûte moins cher que prendre une entreprise. Ils ont fait cela avec Sonofep, on peut critiquer, on est sur un truc pas trop cher, souvent un peu de verdure, sachant chaque fois qu'on fait des trucs, on nous en pique malheureusement dans ce pays, un peu trop souvent.
Tu fais allusion à la table, effectivement, qu'est ce qui est scandaleux, on met une table et des bancs et on va nous les repiquer, ça peut durer comme ça longtemps.

J. Marchand :  On supprime tout alors, faut pas oublier le nombre de touristes qui viennent sur Gevrey.

Le maire :
Oh ! arrêtez, arrêtez , les touristes...j'en ai jamais vu beaucoup pique niquer là bas. C'est plutôt  pour les gens du coin, faut arrêter, j'en vois aussi beaucoup qui sont contents de voir ce qu'ils voient au centre du village. On est engagé dans un processus de rénovation, on y va par étape, on ne peut pas être partout à la fois, on ne peut pas être au château, place des marronniers, on y va tranquillement avec un programme étalé sur 6 ans, c'est comme ça qu'on gère une commune, on ne passe pas du coq à l'âne du jour au lendemain, parce qu'un jour, quelqu'un a décidé que c'était pas bien.
C'est pas comme ça qu'on gère une commune, on a un programme, sachant que la rue aquatique va être cassée, que toute la place des marronniers va être cassée, j'ai pas envie qu'on commence des choses avant de faire l'essentiel : les tuyaux.
C'est notre programme municipal que vous avez adopté tous ensemble, vos remarques, je les entends, je les accepte, je trouve qu'elles sont excessives et elles font surtout plaisir à ceux qui sont dans la salle.
 Avez vous d'autres questions ?

J. Merra :  Pour le vote, chaque fois que je vote oui, je veux dire oui, si un jour je veux dire non, je vote non, personne ne me demande de voter pour que tout le monde soit content, personne n'est venu me demander de voter autre chose.

P Bouchut : Je rejoins Jacques Merra, quand j'ai envie de dire oui, je dis oui, si j'ai envie de dire non, je dis non.

G. Cardamone
: Je dirai exactement pareil, ce que nous travaillons ensemble en  commission permet de faciliter le travail au sein du conseil, je me reconnais dans ce que dit Jacques Merra.

C. Ravier : Ce n'est ni l'heure, ni le lieu de faire des comptes ce soir sans en avoir parlé et quand je vote, c'est en mon âme et conscience, je trouve que c'est une prise en défaut qui n'est pas honnête de votre part.

Le maire  (très énervé ) : 
Nous avons été élu sur un programme municipal et nous suivons notre programme municipal.
Ce qui se dit au bar à vins, j'en ai rien à foutre, mais rien à cirer, ce qui se dit au bar à vins, j'en ai rien à foutre. Ce qui se dit et ce qui se lit, c'est pareil, je n'ai pas de leçons de certaines personnes qui sont les premières à critiquer et à effrayer, je n'ai pas de leçons à  recevoir, vous voyez, on vient de vendre du terrain pour que 3 nouvelles entreprises artisanales s'installent sur la commune....

J. Dorey : Mais qui conteste cela, arrêtez de faire un procès...

Le maire : Mais oui Jacques, ça ne se fait pas comme cela en claquant des doigts...

G. Cardamone
: Mais derrière ce que vous demandez, il y a des financements, et les financements ne peuvent se trouver que s'il y a des entreprises...

Le maire :
 Que vous trouviez que ça ne va pas assez vite, ça peut se comprendre, moi aussi, je trouve que ça ne va pas assez vite, quand il faut 3  à 6 mois pour finir le rond- point, je gueule, ça m'énerve, seulement, il y a des absents, des congés maladie, des congés, on fait cela au moindre coût, ce n'est peut-être pas génial, on n'a pas les moyens de se payer les ronds- points de Dijon, on y va doucement en gérant les finances avec précaution, on pourrait faire comme font certaines communes, embaucher 3 employés municipaux et mettre 15000 euros dans le budget fleurissement, mais après il faut aligner les chiffres.
Les travaux de la petite issue vont commencer après les vendanges, on peut peut-être attendre avant de faire des choses, mais je ne vois pas à quoi tu fais allusion Jacques...

J. Marchand
: C'est l' inertie, l'abandon

J. Merra : Il y a deux personnes en arrêt maladie, moi aussi, j'aimerais bien que le stabilisé soit entretenu, mais les employés s'occupent des fleurs ou sont ailleurs, il y a des priorités, faut savoir les accepter, mais faut en discuter.

C. Lucand
:  Je ne m'associe pas dans le texte, ni dans la démarche, ni dans son contenu. Je trouve un peu facile de circuler à travers la commune et de mettre le doigt sur ce qui est relativement sale ou mal installé. Je traverse une dizaine de communes tous les jours pour aller travailler, je peux faire exactement le même texte sur Nuits St Georges ou Meursault ou d'autres communes que je connais très très bien. Effectivement, gérer une commune, ça ne se fait pas en claquant des doigts, faut s'y engager, faut être constructif, dresser la liste de ce qui ne va pas, rien de plus facile, je peux faire cela tous les jours, sur n'importe quelle commune, c'est très facile.


Par Mary Quintallet
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Vendredi 3 juillet 2009
Absents    M.Jo Vachet - V. Rigaux - P. Cluny - B. Plancon - B. Moyne - Y. Stiefvater - M. Puhl - P. Pizzolo

Le compte rendu de la séance précédente est adopté à l'unanimité.

Le maire souhaite la bienvenue à Jacques Duthu, nouveau secrétaire général depuis le 1er juin, remplaçant de Mme Heinz..
M. Duthu vient de St Jean de Losne où il a exercé pendant 13 ans.

Financement des voiries et des réseaux publics

Il est demandé de délibérer pour instituer une participation financière aux aménagements de réseaux divers ( ERDF, France Télécom, Gaz) sur l'ensemble du territoire communal.
Cette participation financière concerne les extensions pour les constructions à l'écart de la commune.
Seront exemptés, les aménagements de ZAC, les logements sociaux. Il y aura des délibérations cas par cas.
Vote à l'unanimité.

Redevance du domaine public France Télécom

Cela concerne la redevance occupation du domaine public payée par France Télécom; (cabines téléphoniques, câbles aériens et souterrains) les tarifs d'application sont fixés par décret.
Taux pour 2008   2148 euros
Taux pour 2009   2310 euros

le conseil est sollicité pour le versement de ces sommes et pour autoriser le maire à établir le titre de recettes.
Le maire précise que la longueur exacte des câbles n'est pas vérifiée.
Vote à l'unanimité.

Terrain de la Bossière

Le club de tir de Gevrey (anciennement les patriotes) est transféré au complexe sportif. Les négociations prévoyaient la cession du terrain situé dans la combe de la Bossière (environ 6700 m² ) à la commune pour l'euro symbolique.
La convention de mise à disposition est signée.
Le maire demande l'autorisation de signer l'acte pour acquérir ce terrain.
En collaboration avec M. Servière, conservateur du site naturel, un groupe de travail est mis en place pour en 2ème phase nettoyer le terrain et en 3ème phase pour réfléchir et étudier l'utilisation de ce terrain.
Dans ce groupe de travail : A. Seguin, B Moyne, J.  Dorey, J. Marchand, J. Merra, R. Dury, F. Humbert.

A l'unanimité, le conseil autorise le maire à signer l'acte.

 CESSION TERRAINS   ZAE  Les Terres d'or

Le maire demande l'autorisation de signer des actes pour la cession de trois terrains en zone d'activité "les terres d'or".

   Environ  8500 m²      Prix  : 12 euros le m²
  • 3000 m² supplémentaires à la SCI  AMICE (espaces verts) pour étendre son activité
  • 4000 m² à la SCI MRJP  ( bureau technique de l'habitat   BTH ) entreprise de couverture/zinguerie.
  • 1500 m²  à la SCI  LARY , entreprise d'électricité.
Le maire explique que si ces entreprises confirment l'achat, il n'y aura plus de terrains à vendre. Le maire espère que ces sociétés ne mettront pas 10 ans pour construire.

Vote à l'unanimité du conseil.

MODIFICATION DU TABLEAU DES EMPLOIS


Une secrétaire a réussi son examen d'adjoint administratif  1ère classe. On crée un poste à partir du 1er juillet pour qu'elle puisse bénéficier de son avancement. Le poste qu'elle occupait d'adjoint administratif  2ème classe est supprimé.


QUESTIONS DIVERSES

Avenant avec APRR

Une convention a été signée pour l'étude de la création de l'échangeur, convention  valable jusqu'au 30 juin 2009 avec possibilité de prorogation.
Le maire demande de prolonger la date limite jusqu'au 31 décembre 2009.

Vote à l'unanimité du conseil pour cette prolongation.

Travaux pont autoroute

APRR va procéder à la rehausse du pont de l'autouroute d'environ 20 cm. La route de Saulon la Rue doit être coupée à partir de fin août pour 2 mois minimum.

Un courrier sera envoyé au restaurateur de l'étang de Sathenay et aux affouagistes.

Le maire précise que APRR avait remis plusieurs couches  d'enrobés, ce qui nécessite de remonter le pont.

Développement durable

exposé de M. Lucand : 
le véhicule électrique est mis en service.
Fin du cycle des réunions participatives. il y aura eu 8 réunions en 8 mois.
 Une réunion  " j' y vais autrement " est prévue en mairie pour le 1er juillet 2009. Cette idée en amorce est prévue pour inviter les utilisateurs de voitures à changer leurs habitudes.

Problèmes scolaires

Le maire précise que les deux écoles ouvriront normalement à la rentrée de septembre, mais l'avenir de l'école du centre reste incertain. Les difficultés restent au groupe Roupnel avec 1 poste en moins pour environ 140 enfants.

Lion's club et CCAS

Le Lion's club offre un séjour en colonie de vacances à 3 enfants . Le CCAS offre 200 euros à chacun de ces enfants.

Lettre de Jacques Marchand au conseil

M .Jacques Marchand a donné lecture d'une lettre suite à la demande de nombreux conseillers et habitants de Gevrey.
Cette lecture a engendré une vive discussion au sein du conseil.
Vous trouverez ce texte et les échanges verbaux entre maire et conseillers dans l'article suivant.


Prochain conseil    14 septembre 2009  à  20 heures


Par Mary Quintallet
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Mercredi 24 juin 2009
Je reçois comme vous le gibriaçois, bulletin municipal mensuel.
La lecture des articles sur les fouilles archéologiques, sur le parcours de M. Maurice Trapet pendant la guerre de 1939 est très intéressante.
Moins attrayant, le mot de quelques lignes du maire m'a atterré.

Dans son édito, voilà JC Robert qui nous demande  " des efforts pour rendre Gevrey plus agréable, pour améliorer nos conditions de vie et le vivre ensemble " !

C'est le comble du culot, , quand on sait qu'il a autorisé en catimini à l'insu de son conseil, une décharge de 18 ha sur le territoire de la commune et des passages intensifs de camions pour pourrir la vie de ses habitants, qu'il a favorisé  les graffitis et bariolages sur le centre social et sur le bâtiment télécom situé en zone classée, qu'il ne répare pas les rues et les trottoirs scandaleusement défoncés et délabrés du village, qu'il parle de couper les marronniers de la place.

C'est un maire qui n'a prévu aucun espace vert, aucun jeux pour les enfants, qui ferme la salle des jeunes, qui construit à outrance, qui traîne des pieds pour réparer l'église, qui contraint les habitants à subir les ondes malfaisantes de l'antenne Bouygues, qui ne se soucie pas des handicapés et personnes âgées, sa mairie est au deuxième étage sans ascenseur.
C'est un comble de nous demander d'améliorer le vivre ensemble, lui qui ne dit jamais bonjour !
Et c' est ce maire là qui vient nous faire des leçons de morale et de civisme dans un article de huit lignes !  Quelle impudence !

S'ensuit dans cet éditorial, un fourre tout de ce qui gêne la vie quotidienne et de ce qui contrarie le maire , je cite :  " tri des ordures mal compris, les ordures ménagères trop tôt sur les trottoirs, les stationnements abusifs au centre ville, les tags débiles, la gare SNCF vandalisée, les voitures épaves sur le domaine public ..."

C'est facile et malhonnête Monsieur le Maire de tenter de culpabiliser les honnêtes citoyens de Gevrey, car, peut-être sont ils nombreux à ne pas être très scrupuleux du tri sélectif, mais sont ils vraiment responsables du vandalisme de la gare ou des nombreux murs tagués dans Gevrey ? L'amalgame de faits peu graves n'est il pas une tactique politique pour masquer des sujets plus importants ?
Est ce donc ainsi que vous considérez vos administrés ?
Vous parlez de voitures épaves sur le domaine public, n' êtes vous pas le premier magistrat de la commune, habilité à les faire évacuer ?
En votre qualité d'officier de police judiciaire, ne devez vous pas maintenir l'ordre sur votre commune ?

Dans tout cet inventaire sur Gevrey, vous oubliez  (mais peut-être cela vous gêne-t-il d'en parler)  le marché quotidien de drogues aux alentours du centre social et dans la pénombre du terrain de skate. Là, il y a vraiment un sujet de préoccupation.

Je rencontre très souvent de nombreux habitants de la rue Beaumarché et du quartier des Gémeaux qui n'osent plus sortir le soir, qui se plaignent du bruit, des bouteilles cassées et des rendez vous réguliers pour des trafics de tout genre.
Voulant me rendre compte de la situation, je suis allée plusieurs fois sur place et j'ai assisté à des rodéos de voitures, accélérations et têtes à queues devant la maison de retraite, et à des rassemblements bruyants de personnes habitant des quartiers de villes voisines.
Que fait  le maire pour que ces riverains accèdent à la tranquillité ?
Rien et ça dure depuis des années.

Quand une commune est propre, les habitants,les touristes veillent à la laisser propre.
Mais Gevrey est sale, Monsieur le Maire ne vous étonnez pas si elle n'est pas respectée.
Quelques exemples :

Les trottoirs du centre ville ne sont jamais lavés. Les cimetières ne sont pas entretenus, il y jonche des canettes, des papiers au milieu des tombes,des trous se forment le long des sépultures.
Les abords de la salle des jeunes maintenant fermée sont recouverts de verres cassés, de seringues,de préservatifs, les poubelles ne sont pas remplacées,les jeunes m'ont dit avoir nettoyé eux mêmes et rassemblés les détritus qui n'étaient toujours pas ramassés depuis deux mois.
Les herbes poussent allègrement sur les trottoirs, le long des routes, rien n'est désherbé ( voir l'entrée du village côté Morey) . Les grilles et grillages sont rouillés, sales, jamais entretenus. Les fossés ne sont plus curés...

Aujourd'hui JC Robert semble surpris et agacé de son résultat de 32 ans de laxisme, d'angélisme et de laisser aller. On récolte ce que l'on sème. Mais surtout qu'il ne vienne pas en remontrer aux habitants, c'est  déplacé.

Coeurs sensibles, ne lisez pas le bulletin municipal au moment du repas.Vous avez droit sur une page complète au dos du bulletin à un superbe excrément avec cette légende : "trottoir ou crottoir ? "  
Ca c'est de l'information municipale !  La municipalité manque-t-elle d'inspiration à ce point ?
Quel mépris des lecteurs gibriaçois !
Qui a eu cette idée délicate, ce goût  douteux  ?  Voilà que la municipalité sombre dans la scatologie, manquait plus que cela !

Gevrey vous invite au plaisir ....

Par Mary Quintallet
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Vendredi 12 juin 2009
Le coup de massue, la claque, le crash, le marasme, le tsunami, .... les qualificatifs ne manquent pas dans la presse cette semaine, pour relater le rejet du parti socialiste aux élections de dimanche.
Les analyses des politologues sont unanimes : Le PS est affaibli, en soins palliatifs. Il n'a pas su se remettre en question, s'adapter, se rénover, s'ouvrir aux autres, convaincu d'avoir toujours raison.
Même les militants le trouvent ringard, véhiculant des idées d'un autre âge, incapable de faire entrer un peu de jeunesse militante au sein de son bureau, sectaire au point de s'opposer à des idées qu'ils ont pourtant eux -mêmes formulées.
Les sympathisants sont lassés de l'angélisme, des querelles d'appareil, du déchirement des personnes, lassés de constater que les "barons", les "éléphants" égocentriques ne s'intéressent  finalement qu'à leurs privilèges, et que le peuple ne les préoccupe guère.

Beaucoup d'électeurs se sont reportés sur la liste écologie, pour disent-ils, voter utile. Beaucoup ont également attendu le deuxième tour pour aller voter !
Nous avons tous entendu ces commentaires dans les médias.

A l'image de ce parti socialiste  fatigué, la municipalité socialiste de Gevrey ressemble en tous points.
C' est du copié collé.
Une municipalité repliée sur elle même, n'admettant aucune ingérence extérieure.
La commission spécialement créée  pour les fêtes clunisiennes de 2010 n'autorise pas la participation d'habitants du village.
JC Robert a refusé la demande de M. Marchand en conseil municipal,  "uniquement les conseillers au sein de cette commission " a-t-il dit fermement. Le chef a tranché, pas la peine d'y revenir.
Aucune publicité n' est faite sur les quelques manifestations ou réunions organisées dans le village.
La rubrique  "agenda des élus" dans le  zapping l'atteste, comme son nom l'indique, force est de constater que les habitants sont  évincés .
Les arrosages et inaugurations se réalisent entre amis socialistes et conseillers. Le député de notre circonscription n'est jamais convié et n' obtient pas de salle pour ses réunions ( voir la plaque d'inauguration à l'intérieur du complexe sportif ! ou l'article de mon blog sur l'inauguration de l'entrepôt logistique ) .
Normal, il est d'un bord politique opposé.
JC Robert affectionne particulièrement le sectarisme. Il est atteint d'idéologie aveugle.

Les nouveaux conseillers, tout enthousiasmés par leur élection, débordant de bonne volonté, se trouvent aujourd'hui démotivés. Le coup de fouet électoral a laissé la place au découragement, l'emballement à la désillusion.
Il s'est passé un an, la mobilisation n'aura pas duré bien longtemps.

Désenchantés nos élus !
Beaucoup maintenant se confient, ils pensaient en se présentant à vos suffrages, pouvoir mettre leurs compétences et leur temps libre au service du village.
C'était naïveté de croire que JC Robert allait les laisser agir. Pourtant, nombreux  sont les conseillers sortants de mandats antérieurs à les avoir mis en garde avant l' élection.
Ecoeurés, ils regrettent : " Je ne pensais pas que c'était ainsi, je suis déçu " m'a dit un conseiller, ou bien : " la mairie ne l'intéresse plus, il visait la présidence du conseil général ou le sénat, on sent bien que ça l'emm...."
Un autre confie: " Tout est bouclé, ficelé, nous n'avons rien à dire " ou " Ce n'est pas un mandat de trop, c'est deux", un autre m'affirme: " On nous cache pas mal de choses, il y a des affaires où on ne dit pas tout, ce n'est pas intéressant de travailler ainsi "

En discutant avec des conseillers sortants, ils commentent leurs mandats antérieurs : "il a toujours géré seul nous mettant devant le fait accompli, il se passerait aisément de son conseil " et " il faut faire attention à ce que l'on dit, on se fait rappeler à l'ordre ".
Un conseiller me raconte l'histoire du réservoir d'eau construit sans respecter les plans: " Le chantier a été fermé pendant plus d'un an pour procédure devant le tribunal administratif , procès qu'il a perdu, ça  a coûté très cher aux contribuables, une entreprise spécialisée est venue spécialement scier le béton armé, il était président du SICODI
à l' époque, il ne s'est pas vanté ".


A notre sortie de la réunion cantonale du SCOT, les trois conseillers présents (Dury, Moyne, Marchand) nous avouaient ne pas être au courant de la décharge de 18 ha, future poubelle du grand Dijon.
C'est quand même hallucinant !

Les conseils municipaux ressemblent à une salle d'anesthésie, l'assemblée est en léthargie, les exposés sont énoncés d'une voix monocorde, soporifique. L'engouement des premiers jours est retombé comme un soufflé.

J'assiste à tous les conseils municipaux, c'est pour moi un réel moment  de détente et d' amusement .
Pas besoin d'aller au théâtre, on connaît d'avance le dénouement de la pièce. Le spectacle est dans la salle.
Pas de contestation, tout est voté à l'unanimité, c'est merveilleux .
La tactique de JC Robert est bien particulière .
Quand il s'agit d'un sujet délicat, sur lequel il ne faut pas trop s'attarder, tout est bâclé en trois minutes ( exemple: la vente des terrains à bas prix dans la zone d'activité), avec pour explications : " Vous savez, on en a déjà parlé, c'est une histoire ancienne, nous en avons déjà débattu, on passe au vote...." parfois, c'est tellement rapide qu'il oublie de demander le vote ! ou alors un simple  "pas d'objection ? " suffira !

Aucune question des conseillers par exemple, sur les modalités de vente des terrains, sur la nécessité d'actionner les assurances pour la réfection des travaux de l'église, sur la future décharge et la pollution, sur la place des marronniers et l'abatage envisagé des arbres pour un parking, sur les intérêts bancaires faramineux payé par la commune, sur les erreurs du maire dans l'octroi de plusieurs permis de construire et sur ses conséquences graves et onéreuses ...
Aucune réponse à toutes les questions posées sur mon blog au fur et à mesure de mes articles, Gevrey, peut être la seule commune à ne pas lire le courrier des habitants adressé au conseil.... la population est méprisée.

Rien, le conseil est démotivé, le contenu des séances est de plus en plus maigre, quand un conseiller expose son rapport de commission, le maire impoli n'écoute pas, il papote et plaisante avec la secrétaire. Les conseillers sont-ils trop gentils ou dégoûtés ?
Comme a dit le maire  à Jacques Marchand qui s'informait de la mise en place des activités ( début de mandat, séance du 21 avril 2008):
" le travail est proposé, le maire dispose, il faut savoir gérer votre enthousiasme dans le temps, il y a 6 ans à tenir".
Renvoyé dans ses cordes de façon ironique !
JC Robert rappelle à l'ordre, réprimande si un conseiller me dit bonjour ou lorsqu' une administration me donne des informations, le téléphone fonctionne. Rien n' est étonnant,  il a bien essayé de me faire taire et de m'intimider.
C'est un grand démocrate... de progrès !

Mais il n'y a pas que les conseillers et les habitants de Gevrey qui sont amers, les élus des villages environnants sont excédés, l' un d'eux me confiait récemment : " mais quand donc allez vous le mettre dehors ? " un autre : " il manigance tout à notre insu, en douce, il tire toutes les ficelles, quand on s'en aperçoit, c'est trop tard ! " ou encore  " la communauté de communes est en déficit, on ne peut pas avoir des dialogues différents d'un village à l'autre ".

Jean Pierre Chevènement disait : " Un élu, ça ferme sa gueule ou ça démissionne ". Les conseillers ont décidé de se taire. C'est dommage, les sujets à éclaircir ne manquent pas et tous les sujets d'aujourd'hui engagent notre avenir avec ou sans JC Robert.
Les habitants veulent  être représentés par un conseil qui tient la route, qui participe, qui agit, qui s'intéresse et qui met les pieds dans le plat quand c'est  nécessaire, sinon il fallait rester tranquillement chez soi et ne pas se présenter aux suffrages des électeurs .
La vie municipale n'est surtout pas l'affaire d'un seul homme comme le voudrait JC Robert,  c'est un travail d'équipe.

Après cette élection européenne, les militants et les sympathisants socialistes en désaccord avec le bureau du parti, accusent le manque d'ouverture, le nombrilisme, remettent en cause les comportements idéologiques.
Pas besoin de se rendre à Paris, revenez, nous avons le même à la maison !

Par Mary Quintallet
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Mardi 26 mai 2009
Absents : Mathilde Pulh  - Adeline Sanchez -  Patricia Logerot  - Valérie Rigaux  - Jean François Gras  - Jacques Dorey.

Le compte rendu de la séance précédente du 20 avril est adopté à l'unanimité.


P L U  (plan local urbanisme)

Le PLU revient devant le conseil municipal pour y être définitivement adopté après de multiples étapes : commissions de travail,  réunions de concertations publiques, exposition en mairie, articles dans la presse et dans le bulletin municipal, vote de l'arrêt du projet par le conseil municipal et enquête d'utilité publique.

Le commissaire enquêteur a rendu ses conclusions suite aux trois permanences qui se sont tenues en mairie. Il a reçu 22 personnes, consigné 14 observations et 6 courriers.
Une commission  municipale le 26 mars a pris en compte les remarques du commissaire enquêteur.

M. Cadoux a expliqué les différentes phases de l'élaboration du PLU et les enjeux de la transformation du POS.
L'objectif est de répondre aux besoins du présent, protéger l'environnement, préserver les espaces naturels, viticoles, développer une offre diversifiée de l'habitat permettant une légère croissance de la population, éviter que la commune ne devienne une cité dortoir, renforcer les équipements présents en cohérence avec les objectifs de croissance de la population, prendre en compte les problèmatiques du stationnement (quartier des baraques, gare), favoriser les déplacements doux  au sein de la commune , privilégier un développement urbain maîtrisé en améliorant les connexions, en valorisant les entrées de la RD 974, en préservant un cadre de vie offert par l'environnement naturel, assurer les transitions de qualité entre les espaces statiques et les espaces agricoles et viticoles, en intégrant les extensions urbaines...
Ce qui a permis de déterminer 4 axes stratégiques :
  • Maîtrise du développement urbain et la valorisation de la qualité architecturale.
  • Valorisation du cadre de vie et la qualité des équipements.
  •  Développement maîtrisé de l'activité économique et des offres de services et de commerces .
  • Préservation des espaces naturels .
Le commissaire enquêteur a émis un avis favorable à 4 requêtes concernant essentiellement des problèmes de zonages (quartier de la gare, terrain de foot)
Modification de la largeur des voies privées (6m)  et publiques (10m)
Modification de la surface des aires de jeux et espaces verts qui est ramenée de 60% à 40%.
Modification technique route de St Philibert pour une parcelle de la commune non prise en compte dans le zonage.
Pour 4 autres requêtes, il n'a pas formulé d'avis particulier .

Le maire indique que le nouveau règlement sera plus facile à interpréter.
Aucune question  des conseillers concernant ce nouveau PLU , le conseil le vote à l'unanimité.
"Voilà une bonne chose de faite"  a conclu le maire .


SIVOS  ( syndicat intercommunal à vocation scolaire)

Le SICODI a construit à l'époque les deux collèges Marsannay et Brochon.
La commune de Marsannay a repris le collège.
Le Sivos a été créé à la demande des communes de la plaine.
La commune de Perrigny fait toujours partie du Sivos mais n'a pratiquement plus d'enfants scolarisés au collège de Brochon, la majorité des enfants vont à Marsannay.
Cette commune demande donc son retrait du Sivos.
Conformément au code d'administration  territoriale, ce retrait sera effectif à partir du 01 janvier 2011 pour terminer de payer l'emprunt en cours, mais la commune de Perrigny ne participera pas à l'agrandissement du gymnase.

Le conseil municipal vote à l'unanimité la délibération pour le retrait de Perrigny .


CREATION DE POSTE

La commune recrute un adjoint technique 2ème classe  espaces verts du 1er juin au 30 septembre 2009.
Emploi à temps complet  temporaire pour suppléer les absences de l'équipe technique pendant l'été .
Permis de conduire demandé.
Vote à l'unanimité pour ce poste.

DESHERBAGE

 Robert Dury explique :

Gevrey Chambertin s'est engagé dans la démarche des pratiques phytosanitaires et d'un plan de désherbage avec le syndicat  du bassin de la Vouge.
Des zones sont délimitées pour être désherbées soit par des produits phytosanitaires, soit à la main ou par un désherbeur thermique.
Il est demandé au conseil l'achat d'un désherbeur thermique, valeur environ 1000 euros financé à 30% par la commune et 70% par des subventions.
Il faut savoir que cette méthode thermique nécessite  des passages répétés, donc plus de temps et plus de main d' oeuvre.
Vote à l'unanimité pour les demandes de subventions nécessaires à l'achat de ce matériel.


SUBVENTIONS

Il a été voté à l'unanimité les subventions aux  deux associations retardataires dans le dépôt des dossiers :

Hand ball club  :  600 euros
Bad  Gevrey :  150 euros.

QUESTIONS  DIVERSES

  • Le maire suggère de prendre une délibération demandant au conseil général et au département  pour engager  les travaux de la RD 974, compte tenu des nuisances et de la dégradation de la chaussée .
  • Le  maire annonce que  les travaux de la petite issue vont coûter chers, ils sont estimés à plus de 600 000 euros HT.
  •   Le marathon des grands crus est annulé cette année faute de sponsors.
  •  Aménagement des horaires pour les élections européennes du 7 juin.


PROCHAIN CONSEIL LE 29 JUIN  A 20 H
Par Mary Quintallet
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Jeudi 14 mai 2009
Créé en 2003, le SCOT ( schémas de cohérence territoriale) remplace les anciens schémas directeurs d'aménagement et d'urbanisme.  Il permet aux communes et aux communautés de communes d'un même territoire de définir et de préciser les politiques, les grandes options dans le domaine de l'aménagement, l'habitat, l'économie, l'environnement, l'équipement commercial et artisanal, les loisirs,les transports, la prévention des risques..
Tout ce qui fait partie de notre quotidien, pour au final, contenir ces grandes orientations dans un projet de développement durable (PADD) pour la fin 2009.

La mise en oeuvre du  SCOT a nécessité la création d'un syndicat pour notre région : syndicat mixte du scot dijonnais.
Ce projet de territoire englobe 116 communes, 7 communautés de communes, soit  8 secteurs géographiques autour de Dijon .
Le bureau du syndicat du scot dijonnais est composé majoritairement d' élus de gauche qui se sont autoproclamés membres de ce syndicat.

François Rebsamen en est le Président , suivi de 12  Vice Présidents ( 6 de l'agglomération dijonnaise et 6 des autres intercommunalités ) . Jean Claude Robert en est le 2ème Vice Président, pardi !
  Ce syndicat est financé par des dotations d'Etat  (231 000 euros) ,  des subventions des conseils général et régional ( 36 000 euros), des contributions des collectivités membres (environ 0.80 euros / habitant ) .
Bien entendu, les élus de ce syndicat s'octroient des indemnités ( 48000 euros), des frais de mission
( 5000 euros ), des frais de formation ( 5000 euros ) pour l'année 2009 .
Ce syndicat a en charge l'élaboration, l'approbation, le suivi et la révision du schéma de cohérence. Il est la seule autorité compétente pour autoriser tout projet sur le territoire des communes. C'est également ce syndicat qui donne son avis sur tous les plans locaux d'urbanisme des communes (PLU).
C'est dire si c'est important, car ce syndicat va être le seul décideur à l'insu de notre plein gré du devenir de notre commune !
Tout semble parfait dans un monde merveilleux, mais le fond des choses est beaucoup plus contestable.

Sans aucune concertation avec l'habitant,  ce syndicat a péremptoirement absorbé les communes concernées dans le grand Dijon, avec le seul accord d' élus auto-désignés, c'est pour le moins gonflé et anti-démocratique. 

Je suis allée à la réunion du SCOT pour le canton  de Gevrey ( avril ) , présentée par M. Pribetrich
( vice-président) en présence d'élus du canton, de JC Robert et de 3 conseillers. J'en suis sortie sidérée, interloquée, écoeurée .
Je pensais lire un compte rendu de cette réunion dans la presse ou sur le site du Scot.
Rien,  mieux vaut peut-être que les habitants en sachent le moins possible.

Le but prioritaire du SCOT est de renforcer l'armature paysagère, lutter contre les nuisances sonores, agir sur la qualité de vie au quotidien, limiter la place de la voiture, limiter les gaz à effets de serre, économiser le foncier en développant l'habitat collectif, préserver la qualité de l'eau et placer l'humain au coeur de tout cela. Du moins, ce sont eux qui le disent.

Personne ne désapprouvera ces bonnes intentions et chacun d'entre nous est bien conscient de l'importance de la préservation de notre cadre de vie et par conséquent celui de nos enfants.

 Le couac se situe à Gevrey car tout ce qui est prévu  dans notre commune va dans le sens inverse de ce que prévoit le projet du SCOT et de ce qui a été énoncé en réunion.  Anomalie ?
 Non, JC Robert  maire de Gevrey  a annoncé son tout dernier mandat, rien de plus normal pour faire plaisir aux copains politiques, sans craindre le prochain verdict des urnes, que d'installer, là un lotissement, là une décharge, là des bâtiments logistiques inutiles, tout ce que les autres communes refusent .

Dans le cadre du projet de PADD ( projet aménagement et développement durable),  la ville de Gevrey Chambertin est classée (avec Genlis et Is Sur Tille) en  pôles intermédiaires.
C'est à dire que les élus du syndicat ont considéré que Gevrey était en perte d'influence, en perte de vitesse face à la croissance du grand Dijon ( on ne leur a pas fait dire ! ) et que Gevrey , proche du réseau ferroviaire et autoroutier, présentait des offres de service qu'il s'agissait de renforcer.

  En offre de services, on trouve l'habitat qu'il faut densifier, ( en hauteur pour limiter les surfaces de parcelles construites), le projet du SCOT prévoit un renouvellement du parc d'habitations, soit 2500 logements à construire. Les pôles intermédiaires devront absorber 30 % de cet habitat, soit 250 logements pour Gevrey.
Comme précise sans rire JC Robert à cette réunion : " Pour le pôle intermédiaire de Gevrey, le développement est limité puisqu'il ne reste que 7 ha de terrain à bâtir et qu'après c'est fini "
Merci au vignoble sanctuaire, sans quoi le grand agent immobilier de la commune nous aurait volontiers construit, des tours, des barres d' immeubles, des lotissements dans les vignes.

Concernant les emplois et les services sur Gevrey, le projet  SCOT  veut connecter Dijon avec le train, favoriser le transport en commun, dire stop à la voiture, changer les mentalités. Les élus me diront comment les habitants de Curley, Chamboeuf, Semezanges ( pour ne citer qu'eux ) , vont pouvoir aller travailler .... en trottinette ?

Accentuer la logistique, créer des emplois, réhabiliter le terminal rail route  très onéreux, créer une entrée/sortie d'autoroute,  à mon avis, tous ces projets du SCOT me semblent bien utopiques et en complète discordance avec le bien être et la valorisation du cadre de vie des gibriaçois prêchés à cette réunion.
Ces élus semblent oublier que la plate forme bimodale est un échec commercial et que chacun des opérateurs se renvoie la balle. 21 millions d'euros investis pour le terminal rail route qui a fonctionné 971 jours ! Pas de quoi être très fier.
 JC Robert a omis de préciser qu'il avait lui même refusé les accès à l'autoroute par plusieurs reprises à l'époque où il était encore possible de l'envisager. Quant à la logistique créatrice d'emplois, Messieurs les élus du SCOT, venez faire un tour du côté des bâtiments vides de la zone d'activité.
Le lobby pétrolier étant bien plus puissant qu'un petit syndicat du SCOT, ce n'est pas demain la veille que le ferroutage va fonctionner à plein régime.

M. Pribetich a précisé à cette réunion que les lotissements étaient une hérésie dans le Scot, car trop consommateurs de terrains. Alors pourquoi son syndicat  a validé le lotissement prévu à Bergis et figurant sur le PLU ? Lotissement qui va être construit à côté d'une voie ferrée et d'une usine à goudrons qui était classée Séveso  et à côté de cuves remplies d'acide chlorhydrique !
 N'est ce pas le projet  du SCOT  que de remédier aux nuisances sonores ,olfactives ?

Etant présente à cette réunion, j'ai posé quelques questions :

A ma question : " Pourquoi avez vous donné un avis favorable au PLU de Gevrey  qui prévoit une décharge de matériaux inertes de 18 ha, qui va apporter pollution, nuisances, circulation intense de poids lourds, arrachage d'une forêt , c' est à dire tout ce que vous refusez dans le projet  du SCOT  ? "
Réponse de M. Pribetich : "  Ce n'est pas l'objet de cette réunion de concertation et  je ne veux pas m'immiscer dans la campagne post électorale ! "

A ma question : "  Pourquoi avoir validé le  PLU qui ne prévoit aucun contournement autoroutier ?
 M. Pribetich répond : " les PL U ont été voté par le comité syndical qui a pris ses responsabilités, nous sommes dans une démarche collective pour trouver collectivement des solutions ..."

A ma question : " Est ce que Gevrey va devenir la poubelle du grand dijonnais ? "
M. Pribetich répond agacé : " Stop, vous dites des choses ...nous sommes dans une démarche collective, j'habite à 300 mètres de l'usine d'incinération et je ne tiens pas ce type de propos ..."

Cela ne ressemblerait-il pas à du mépris et à  la langue de bois du parfait politicien qui n'a que faire de la situation d'autrui ?  Circulez,  il n' y a rien à voir .
 Dois je rappeler à M. Pribetich qu' il a fait partie du comité syndical ayant donné un avis favorable au PLU de Gevrey.

Explication embarrassée de JC Robert à cette réunion:

" L'échangeur Dijon Sud a complètement bouleversé les conditions de circulation.  Le chemin des étangs devient une petite rocade sud, cette situation ne pourra pas durer éternellement, il faudra bien un jour que l'accès à la RD 974 ne se fasse pas à travers la commune et ça ne se résout pas dans le PLU, on a mis une intention dans le PADD.
Pour la décharge de 18 ha, il s'agit d'un CET (centre enfouissement technique) classe 3 qui accueille des remblais de travaux publics. Une étude dans le grand Dijon demandait de trouver un endroit pour mettre les remblais. Les entreprises de TP ont déterminé un secteur, il y en a pour une durée de 10 ans, on peut dire tout et son contraire, ça ne m'enchante pas plus que ça. Gevrey doit pouvoir accepter de résoudre cette problématique, ce n'est pas catastrophique, c'est privé et géré par le public."

Une décharge qui n'enchante pas JC Robert, diantre, lui a-t-on mis un couteau sous la gorge pour obtenir son autorisation ?
Le problème avec ce maire, c'est que les explications ne sont  pas les mêmes suivant ses interlocuteurs.
 Pas de problèmes de dialogue avec ses habitants et ses conseillers, il n' y  a aucun dialogue . Les conseillers Dury, Marchand, Moyne nous ont avoué à la sortie de cette réunion ne pas être au courant de cette décharge, les habitants non plus d'ailleurs ! Ils ont quand même voté le PLU sans savoir !
Aucune réaction de Christophe Lucand, grand adepte de la démocratie participative et du développement durable, qui préfère installer des contraintes d'eau et d' horaires à nos viticulteurs et se taire sur des sujets aussi essentiels qu'une décharge , entraînant de multiples pollutions liées au trafic incessant de camions. On aimerait là aussi des réunions d'informations qui ne se résument pas aux feuilles tombées ou aux crottes de chien dans les rues..

Ras le bol de cette caste politicienne donneuse de leçons qui gère notre vie sans nous en informer, qui veut nous inclure dans le grand Dijon alors que nous ne demandons rien et qui concocte tout à notre insu.
Ras le bol de cette dictature quotidienne qui veut nous faire prendre le train, marcher à pied, faire du vélo, prendre des douches, éteindre les lumières, fermer les robinets, manger 5 légumes par jour, ne plus boire de vin, plus de sucres, de sel, de graisses, plus de voitures , moins de vitesse, plus de radars....
  Ras le bol de ces élus moralisateurs qui ne veulent que du politiquement correct et qui sont incapables de mettre en application ce qu'ils nous prônent à longueur de temps.

Heureusement, à Gevrey il y a le train pour pouvoir se jeter dessous !

La conclusion de cette réunion pathétique revient à M. Pribetich, qui en quatre mots a résumé la situation.
 A la sortie, je lui ai demandé : " Comment pouvez vous annoncer tout cela et  faire le contraire à Gevrey, c'est pour le moins contradictoire ? "
M. Pribetich nous a lancé à la cantonade : " c'est de la politique  ! "

Tant d'honnêteté l'honore,  nous avions fort bien compris qu'il s'agissait encore de petits arrangements entre amis, mais ça n'est vraiment pas rassurant.

Par Mary Quintallet
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Lundi 27 avril 2009
Absents  :  Mmes  G. Cardamone , A. Sanchez, C. Ravier, P. Logerot,  M . Y. Stiefvater.

Le compte-rendu de la séance précédente (23 février) est approuvé à l'unanimité.

Le conseil municipal désigne à l' unanimité M. JC Robert et  M. Moyne pour représenter "amitiés sans frontières" (comité de jumelage).

SUBVENTIONS AUX ASSOCIATIONS

  • Sportives
Avenir sportif :     5000 euros + subvention entretien des sanitaires  457 euros.
Basket :    800 euros
Chambertin Olympique :  5000 euros + subvention entretien des sanitaires 457 euros
Tir  sportif :   600 euros + subvention except. de 560 euros pour achats d'armes.
Les vendangeurs (quilles) : 750 euros
Moto cross :  350 euros
Amicale pétanque :  400 euros
Tennis club :   600 euros + subvention except. de 350 euros pour achats d'un filet et de cadenas.
VTT Club :     600 euros
Association sportive Bad Gevrey  :  demande non parvenue.
Team Moto sport :  200 euros
A M Sport (roller) : 1500 euros
Escargot 21 :  600 euros
Hand ball : demande non parvenue.

  • Culturelles
Echo du Chambertin :   500 euros
Harmonie municipale : 4600 euros
MJC (poterie) :  500 euros
Reflets et écho :  700 euros
Albasso chorale:  600 euros
Eclectick  hip hop :  200 euros
La Biscutelle (environnement et patrimoine): 250 euros
Sur les traces du passé (généalogie) : 250 euros

  • Diverses
Donneurs de sang :  pas de demande
Sapeurs pompiers :  1200 euros
ADMR:   650 euros
UDM (mutualité soins à domicile) : 650 euros
Amnesty international : 160 euros
Ligue des droits de l'Homme : 160 euros
FNACA :  250 euros
CODERPA (comité départem. personnes âgées) :  54 euros
MNT ( mutualité territoriale) :  160 euros
Association Bénin :  250 euros
Arbalou Maroc : 250 euros
Amitié sans frontières (jumelage) :  1500 euros.

M. Moyne précise que toute nouvelle association bénéficie d'une subvention de 250 euros.
Les subventions sont votées à l'unanimité.

OPERATIONS FONCIERES

Un nouvel accord est passé avec le PDG  M. Varenard de BIlly de la société Indusméca.
Pour mémoire, cette société devait acheter deux parcelles situées en zone d'activité les terres d'or  de 17575 m²  et de 14566 m² .
Le terrain situé en façade est prévu pour la construction de son entreprise, la parcelle située en arrière destinée à une réserve foncière.
 Cette société  demande, compte tenu de la crise économique actuelle, de différer l'achat de la parcelle "réserve foncière" .
Pour accéder à sa demande, le maire propose un pacte de préférence : M. Varenard de Billy  a 3 ans pour faire valoir ses droits, si la commune trouve un acquéreur pendant ces trois ans, M. Varenard de Billy a 2 mois pour donner suite à son projet ou pour l'annuler.

M. Varenard de BIlly s'engage fermement sur l'achat de la parcelle de 17575 m² pour la somme de 162 538  euros (située devant). Le permis de construire est déposé cette semaine.
M. Marchand fait remarquer que le prix de vente est à 9.25 euros le m² , celui voté au conseil municipal du  13 octobre 2008  était à 8.50 euros.

Le maire explique que le prix a été revu à la hausse du fait que l'acquéreur n'achetait plus la totalité du terrain. Il précise que c'est déjà bien que le Pdg maintienne son projet.

Le conseil vote à l'unanimité le nouvel accord passé avc Indusméca.

MAITRISE D'OEUVRE DU LOTISSEMENT BERGIS

Il s'agit  d' autoriser  le maire à signer le marché pour la maîtrise d'oeuvre de la zac Bergis.
Sélection d'un bureau d'études pour l'aménagement et l'assistance à  la rédaction d'un cahier des charges architecturales et environnementales.

La commission d'appel d'offres a retenu le cabinet Bafu parmi six autres cabinets .
coût de maîtrise d'oeuvre de 4.5% du coût des travaux.+  coût de 3900 euros pour l'assistance à la rédaction du cahier des charges.
M. Marchand fait remarquer que le cabinet Bafu est toujours sollicité pour les  travaux de la commune (parking de la gare, rue du Chambertin, rue de la petite issue...)
Le maire répond que le cabinet Bafu est dijonnais, dynamique pourvu d' un paysagiste, d' un urbaniste, de géomètres.
Vote à l'unanimité du conseil pour autoriser le maire à signer le marché.

AFFAIRES FINANCIERES

Décisions modificatives budgétaires pour corriger des erreurs d'imputation, d'affectation dans les écritures d'ordre à la demande de Mme la perceptrice.
Ces erreurs concernent le budget principal , le budget annexe ZAE, et la Zac Bergis.
Vote à l'unanimité de ces rectifications.

MODIFICATION DU TABLEAU DES EMPLOIS

Création d'un poste d'attaché territorial pour le nouveau directeur des services, remplaçant de Mme Heinz à partir du 1er juin 2009.
Mme Heinz était attachée principale, ce poste ne sera pas supprimé mais il ne sera pas pourvu.
IFTS au taux de 4
IEMP au taux de 2
vote à l'unanimité de cette création d'emploi.

AMENAGEMENT DU PARKING DE LA GARE

Réseau ferré de France (RFF)  ne veut pas vendre le terrain et propose une location pour 10 ans.
Le cabinet Bafu est mandaté pour les travaux d'aménagement du parking voitures, bus, vélos.
Le maire demande l'autorisation de signer le contrat avec le Bafu.

M. Dorey demande : "comment le Bafu a été choisi , en commissions travaux ? "
Le maire  embarrassé répond :"le cabinet a été mandaté pour la petite issue et la rue du Chambertin, on a décidé ensuite de faire le parking de la gare qui n'est pas une grande opération, l'avantage est que le cabinet a des géomètres, on fera le bilan après, pour des raisons de facilités..."
vote à l'unanimité pour la signature du contrat.

CHAUFFAGE DE L'EGLISE

Le maire propose de reporter ce sujet à une autre séance, pour des raisons techniques compliquées.
 L' avis de l'architecte des bâtiments de France est nécessaire pour la pose de la chaudière. C'est l'exigence du conseil général pour accorder les subventions.

Le maire précise que la chaudière ne sera sûrement pas installée pour l'automne.

L'étude est faite pour réutiliser l'air chaud de l'église et non l' air froid extérieur.
M. Dury dit qu'il faudrait pouvoir utiliser les gaines existantes, il est interdit  de percer les murs, la porte et passer sous les murs engendrerait des fouilles archéologiques.
Le maire dit : " les églises n'ont jamais été construites pour être chauffées, cela provoque des chocs thermiques importants et occasionnent des dégâts sur les peintures. S'il n'est pas possible d'utiliser les gaines, nous en reviendrons au système existant, il y en a quand même pour 23 000 euros ".

TRAVAUX VOIRIES

Le Bafu est mandaté pour les travaux des voiries suivantes:

Rue de la petite issue :

Le montant des travaux ne sont pas encore connus, le maire craint que ce soit très cher.

Rue du Chambertin

Estimation de 90 000 euros que le maire trouve chère pour des bordures de trottoirs.
M. Dury précise que cette somme englobe les trottoirs, les bordures, les descentes d'eaux pluviales, la récupération d' eaux pluviales...

Lancement d'appel d'offres , mise en concurrence des entreprises,les travaux seront entrepris suivant le calendrier de l 'entreprise choisie.
Le conseil autorise le maire (à l'unanimité) à lancer les procédures d'appels d'offres et de mise en concurrence et  à signer les contrats.


AFFAIRES DIVERSES

  • Des travaux sur la RD 109 , route de St Philibert sont prévus du 20 avril au 12 juin.

  • La route de Saulon la Rue sera coupée pendant environ 8 semaines à partir du mois de septembre.
   Information de l ' APRR. Le pont au dessus de l'autoroute n'est pas au gabarit, trop bas, il doit être relevé.

  • Création d'une commission de travail activités CLUNY 2010.
M. Marchand indique que plusieurs personnes extérieures à la municipalité se sont proposées pour travailler dans cette commission.
Refus du maire qui ne veut que des élus.
Se sont proposées :   Mme CLUNY - Mme SEGUIN - M. MARCHAND- M. LUCAND.

  • Mise en place des élections européennes le 7 juin . Les bureaux  de vote seront ouverts de 8 h à 18 h.
  • Enquête d'utilité publique, en mairie,  pour la mise en conformité du POS pour la ZAC de Bergis
             du 18 mai au 22 mai.
  • Commissions sports
         Compte rendu de Jacques Merra

        Tir :  augmentation des effectifs de 85 %.
        Quilles : augmentation de 8% des licenciés.
       Le complexe sportif tourne avec 5 associations : tir, pétanque, quilles, rugby, VTT, ce qui représente
       246 licenciés.
       Le 17 mai, le moto club organise une course à Quincey : trophée de Gevrey Chambertin.
       Le 1er mai, 400 inscrits au trail tacot.
       Foot / basket  220 licenciés, les petits peuvent jouer à partir de 4 ans.
       M. Merra demande aux conseillers de s'impliquer davantage par leur présence au cours des
       manifestations sportives.

  •  Commission  culture
            Compte rendu de Jacques Marchand

            A la  réunion de commission du 05 avril, Jacques Marchand regrette que les associations ne se soient pas déplacées à cette réunion. Huit personnes seulement sont venues . Les festivités du 14 juillet sont annulées faute de participation et d'aide pour préparer cette manifestation.

  • Commission développement durable
         Compte rendu de Christophe Lucand

        Poursuite des dernières réunions participatives et étude de l'extension de la thématique démocratie
       participative pour les années à venir (autres thèmes, autre esprit ).
       Energies renouvelables : bilan des subventions accordées par la municipalité, évolution envisageable
      du dispositif dans les années à venir. 
       Communication sur le développement durable et sur la coordination dans les différents secteurs de la
        commune : les élus sont invités à transmettre un descriptif avec les actions menées ou à mener dans
       leur secteur. Beaucoup de choses sont faites et ne sont pas toujours connues.
       Débat sur le véhicule électrique qui sera livré en mai .
       Débat sur le parking de la gare avec le dispositif  2 roues mis en place.

  • Commission travaux
         Compte rendu de Robert Dury

       Etats des lieux de la salle Nabert et de l'espace Chambertin.
       Infiltration d'eaux à l'espace Chambertin
       Remise aux normes électriques de la salle Nabert .

     
         ECOLES

Suite à la demande de M. JO Vacher sur la situation dans les deux écoles du centre et Roupnel, le maire répond :

"Nous sommes confrontés à une baisse des effectifs et nous devons supporter les conséquences de la politique nationale en matière d'éducation nationale.
L'inspecteur d' académie va ouvrir une classe au centre et ferme une classe à Roupnel alors qu'il y a plus d'élèves que l'année dernière.
L'inspecteur d'académie a constaté que depuis plusieurs années, en particulier au centre, les classes ouvraient, fermaient. L'inspecteur d'académie propose de travailler sur un projet qui globaliserait les effectifs des deux écoles et répartirait les élèves sur les deux sites en faisant des classes de niveau.
Le projet a été monté avec les enseignants et l'inspecteur  a convoqué les délégués parents d'élèves et la municipalité pour les inviter à travailler.
Sur la théorie, ce n'est pas un projet farfelu, si rien n'est fait, les effectifs vont chuter. La proposition de l'académie est de rassembler CM1 et CM2 au centre, les autres à Roupnel. Le problème est qu'il faut déplacer les élèves. On en est là. J'ai demandé qu'on me dise avec précision, comment peut fonctionner le transport d'enfants 4 fois / jour.
Il faudrait 2 bus, certains jours, le bus ne peut pas accéder au centre ville, il faut prendre en compte le coût  et l'accompagnateur supplémentaire.
L'éducation nationale a de moins en moins de postes, c'est aux collectivités de s'arranger. J'entends les réflexions chez les parents, suivant leur propre situation, il est difficile d'avancer dans le débat s'il est insupportable pour les enfants d'être séparés...
On n'a pas encore pris de décisions, on travaille. Il faut une volonté commune des parents et des enseignants.
Je ne sais pas si on ira jusqu'à imposer une solution qui ne correspond pas à l'attente des parents, sauf qu'en 2001, il y avait 80 enfants au centre, il n'y en a plus que 50. La démographie ne joue pas en faveur des effectifs.

J'ai demandé que l'on regarde de plus près les naissances des deux dernières années, pour avoir une projection.
Deux avantages aux propositions de l'inspectrice :
-L'éducation nationale propose, elle ne proposera pas cinquante fois. Il y a sans doute des raisons cachées, elle économise un poste de directeur à terme.
- Ca crée des classes par niveau et c'est mieux pour les enfants et à terme, ça maintient l'école du centre. Si on ne réorganise pas l'école du centre, à mon avis il n' y aura plus d'élèves au centre."

Question des conseillers : " Pourquoi vouloir maintenir à tous prix l'école du centre ? "

Réponse du maire :

"Je vous invite à venir vendre cette idée là aux parents d'élèves, même si c'est bien connu, l'école centre est déjà vendue à un promoteur ! Ce débat là, on l'a  eu , il y a 20 ans . Il y avait possibilité à l'époque, de mettre la poste, la perception, la mairie à la place de l'école, nous n'avons pas retenu cette possibilité, c'était pourtant plus simple à organiser. On a fait le choix du relationnel, du contact, de faire vivre le centre. Nous avons réinvesti dans l'école du centre.
Quand il y a trois classes comme à la rentrée, c'est jouable. Les parents regardent leurs propres intérêts, c'est ponctuel. Ils sont satisfaits,, ce qui les intéressent aujourd'hui, il y a trois enseignants, ils sont contents d'eux.
Il y a trois ans, ils pétitionnaient contre les enseignants, l'année dernière, ils n'étaient pas contents de la directrice.
Il y a plein de non dits, passer la nationale pour certains, c'est quand même compliqué !
Aucune décision n'est prise, le problème, c'est qu'il y a eu des fuites, les parents d'élèves ne connaissaient pas les tenants et les aboutissants. Je suis bien incapable de connaître le nombre d'élèves à transporter, j'attends qu'on prenne famille par famille pour avoir le chiffre exact.
IL n'y a aucune solution idéale, il doit y avoir une réunion de travail après les vacances entre les enseignants et la communauté de communes pour affiner le problème du transport, savoir comment ça peut s'organiser.
Quand on aura tous les éléments, le conseil communautaire tranchera. Je suis modérément enthousiaste, il n'y a pas de bonnes solutions "

Question de Robert DURY "Pourquoi les bus scolaires passent par la croix des champs ?"

Réponse du maire : " Par sécurité, pour que les enfants descendent du bus du bon côté "


PROCHAIN CONSEIL    18 MAI 2009     20 H     sous réserve



Par Mary Quintallet
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Dimanche 19 avril 2009
Non content de pourrir la qualité de vie de ses habitants, en faisant circuler des camions dans le village, en donnant l'autorisation d'une décharge de matériaux inertes de 18 ha sur la commune,en vendant le patrimoine foncier, le maire, s'en prend maintenant aux petits, aux élèves des deux écoles primaires de Gevrey, qui risquent de devoir changer leurs habitudes, leur mode de vie.
 L' école du centre est en danger, JC Robert veut regrouper les classes, pour au final n' avoir qu'une seule école,
l' école Roupnel.
JC Robert n' aurait -il pas tout simplement décidé de récupérer le bâtiment scolaire du centre dans les années à venir pour y faire une fois de plus de l'immobilier ?
Ce sujet récurant revient  à chaque mandat, et que l'on n'évoque surtout pas le manque d'effectifs, 100 élèves sont inscrits à l'école du centre.
Deux écoles primaires à Gevrey, gérées par la communauté de communes, une en bas (Roupnel), une en haut
( école du centre).
Beaucoup de parents d'élèves inquiets, m'ont contactée, pour me faire part de leur désarroi et pour m'expliquer cette situation.
D'après eux, il suffirait que 7 élèves du CP ( groupe Roupnel) viennent à l'école du centre, et les classes seraient équilibrées !

Mais le maire et Mme Cardamone ne veulent rien entendre, au mépris d'un sondage effectué auprès des parents d'élèves révélant que 80 % des familles sont contre la fusion des deux écoles primaires.

L'entente entre les enseignants et les parents d'élèves des deux  écoles est cordiale, l'ambiance est familiale, les enfants s'y sentent bien. JC Robert qui dit privilégier l'humain, veut casser cette harmonie, regrouper les classes, séparer les fratries sous couvert de l'inspectrice d'académie et de Mme Cardamone, son adjointe.
Cette dernière n'est pas à une incohérence près. Elle est à la fois juge et partie, elle travaille à l'académie et est élue municipale, déléguée à la communauté de communes.On peut  douter de son impartialité dans ce dossier.

En réunion à l'école Roupnel, elle annonce la fusion des deux écoles en une seule qui s'appellera école de Gevrey Chambertin, nom très original. En réunion à l'école du centre, elle explique le maintien des deux écoles.
Même chose pour JC Robert, le maire, dit ne pas vouloir fermer l'école, mais JC Robert, président de la communauté de communes est plus vague et attend la décision finale du conseil communautaire.
Grand démocrate de progrès et de dialogue, il a  pris soin de reporter la réunion de parents d'élèves / communauté de communes prévue le 5 mai , pour la repousser au 19 mai. Entre temps, le conseil communautaire se sera réuni, aura voté et le tour sera joué.

C'est tout le problème de la multiplicité des mandats et du verrouillage dont je parlais dans mon article précédent.
A Gevrey, si vous avez des difficultés avec le maire, vous ne pouvez pas vous tourner vers le président de la communauté de communes, vers le conseiller général, vers le syndicat du SCOT, vers la poste, tout est ficelé, vous vous retrouvez inexorablement devant la même personne : JC Robert. C'est la démocratie dictatoriale.

Un regroupement pédagogique avec délocalisation des enfants changerait les horaires des élèves scolarisés en primaire, les parents devront s'adapter et  l' organisation familiale va en patir, sans compter la fatigue, le temps perdu en transport ...
Le regroupement pédagogique prévu obligerait la navette d'un bus supplémentaire d'un coût non négligeable
(10 000 euros,) et  poserait de sérieuses difficultés de stationnement et de circulation devant  l'école et dans le quartier.
Le maire, pourtant vice président  très actif du syndicat du SCOT, ne prend pas en compte ces problèmes écologiques.

Mauvaise note pour JC Robert qui avait invité vendredi, les habitants du quartier mairie-centre à venir évoquer les problèmes rencontrés dans leur secteur. Les parents d'élèves de l'école du centre, sont venus bien légitimement discuter du projet de regroupement pédagogique . Le maire est arrivé en retard, sans s'excuser, fidèle à son impolitesse.
Hautain et méprisant, il a refusé le dialogue, considérant que ce n'était pas le sujet du jour, très énervé, il a reproché à un délégué de parent de lui couper plusieurs fois la parole.
 Bel exemple de démocratie participative inexistante à Gevrey,.
Pourquoi inviter les habitants à débattre de la vie de leur quartier si le maire ne veut pas les écouter  et les entendre? Pas courageux le maire pour affronter les parents d'élèves, si la survie d'une école de son quartier n'est pas un sujet prioritaire à débattre, alors qu'est ce qui est important ?

Zéro pointé, toujours à JC Robert qui au cours de la réunion entre délégués de parents, inspectrice d'académie et Mme Cardamone, a qualifié les parents d'égoïstes, qui ne pensaient qu'à leur petite école et leurs petits effectifs et qui a reproché aux parents de ne pas vouloir se mélanger "aux "pouilleux du bas de Gevrey" .
Trop d'incorrections et d'impolitesses, c'est trop. Cela mérite des excuses publiques aux parents d'élèves qui ne sont pas là pour porter un chapeau trop large pour eux et aux habitants du bas de Gevrey qui en ont assez d'être caricaturés.
Gevrey est géographiquement coupé en deux par la route nationale et JC Robert a toujours entretenu cette séparation entre les habitants pour des fins électorales. Sa pensée archaïque d' une époque révolue,
c'est  d' opposer : " les riches du dessus et les pouilleux, les pauvres du bas."
C'est vous dire comment il a évolué, c' est un cas d'école,  il en est resté comme au temps de la guerre froide :le bloc du bas et le bloc du haut !
Il faut peut être lui annoncer que Staline est mort et que le mur de Berlin est tombé. Il lui faudrait se déplacer dans sa commune et communiquer avec ses habitants, et  pas uniquement au seul moment des élections.
Il se rendrait compte que des ouvriers, des retraités habitent  Gevrey haut et que des ingénieurs, des cadres, des patrons sont propriétaires à Gevrey bas, qu' il n' y a pas de kolkoses ni de goulag à Gevrey et que les vignerons qu'il méprise tant ne gagnent pas comme lui, plus de dix fois le smic. De l'idéologie à cent sous .
D'autres maires en 31 ans de mandature, auraient  tout tenté pour rapprocher les deux parties du  village.

Diviser pour mieux règner m' écrivait une maman, c'est tout à fait cela, entretenir une idéologie de vieille école qui n'a pas lieu d'être.

Les écoles sont importantes pour l'animation d'un village. Vouloir supprimer à plus ou moins long terme l' école  du centre, qui fonctionne bien , c'est vouloir la mort de notre village.
Il est regrettable d'être obligé de se battre contre une municipalité entêtée pour maintenir la proximité de notre école, pour respecter le rythme de nos enfants.
L' école du centre a toujours existé, c'est le socle historique de notre village. elle fait partie de notre patrimoine, vouloir lui substituer un projet immobilier  contre l'avis de la population est aussi scandaleux que de vouloir abattre les marronniers  plus que centenaires de la place.
 Il serait temps au bout de 31 ans de mandat, que JC Robert s'aperçoive qu'il est élu pour Gevrey et  pas contre Gevrey.
Affaire à suivre ...
Par Mary Quintallet
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